Archivio per lo studio delle tradizioni popolari, Volume 4

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Giuseppe Pitrè, Salvatore Salomone-Marino
L. P. Lauriel, 1885 - Folklore
Includes sections "Rivista bibliografica" and "Bullettino bibliografico."
 

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Popular passages

Page 428 - ... guérissait. Le bonhomme vint au palais, et, en entrant dans la chambre où gisait le roi, il vit Compère la Mort qui se tenait au chevet de son lit. Il en était bien marri, car il aurait bien voulu guérir le roi, et toucher la grosse somme qui lui avait été promise. Il se gratta l'oreille, puis, après un moment de réflexion, il ordonna de prendre le Roi, et de lui placer la tête où il avait auparavant les pieds.
Page 332 - Que nul ne dure à lui, tant ait chevallerie. Artus le nous aprouve, qui tant ot baronnye, Car au temps qu'i régna, pour voir le vous affie, Se combati au chat qu'alecta en sa vie Du let d'une seraine qui en mer fut peschie, Mes le chat...
Page 426 - ... que je sois son parrain ? — Oui, volontiers, répondit l'homme, mais auparavant dites-moi qui vous êtes, car je veux pour mon petit gars un parrain juste. — Je me nomme Saint Jean. — Oh ! puisque c'est vous qu'on appelle Saint Jean, vous ne serez pas le parrain de mon enfant, car vous êtes le complice du Bon Dieu, et le Bon Dieu n'est pas juste. L'homme continua sa route, et un peu plus loin, il rencontra Saint Pierre, qui lui demanda où il allait. — Je cherche, répondit-il, des âmes...
Page 427 - Oui, volontiers, mais auparavant dites-moi qui vous êtes, car je veux pour mon petit gars une marraine juste. — Je me nomme la Mort. — En ce cas, je veux bien que vous soyez la marraine de mon enfant ; car vous au moins, vous êtes juste : vous prenez les riches aussi bien que les pauvres, les jeunes aussi bien que les vieux. Vous êtes juste. Et la Mort fut la marraine de l'enfant du bonhomme. Conté en 1883, par JM Comault, du Gouray.
Page 426 - ... vous faites mourir des mères dont les enfants marchent à peine tout seuls, et vous laissez vivre des gens qui n'ont jamais fait que de la honte et du chagrin à leurs parents. Vous tuez des jeunes hommes dans la force de l'âge, et vous oubliez des vieux qui ne sont plus bons à rien. Vous n'êtes pas juste. L'homme laissa le Bon Dieu continuer sa promenade, et il se remit en route : un peu plus loin, il rencontra Saint Jean, qui voyageait aussi sur terre. Le Saint lui demanda où il allait....
Page 22 - ... uno in mezzo, il quale deve tentar di scappare passando sotto le braccia di taluna di quelle coppie. Dopo cantati i sopraddetti versi da colui che sta in mezzo, il coro alza quanto più può le braccia, ma senza disgiunger le mani, e replica : ' Le porte stanno aperte, si farcone vole entrare'. Se in quel momento a chi sta in mezzo riesce fuggire per un di que...
Page 324 - L'ARCHIVIO esce a fascicoli trimestrali in-8° di pagine 160 circa. Quattro fascicoli formano un bel volume di circa 640 pagine. L'abbonamento è obbligatorio per un anno, al prezzo di L. 12 por tutta Italia, Franchi 14 per l'Unione postale; pagamento anticipato.
Page 333 - — « Eh bien ! j'ai un fils à la mamelle, fais qu'il soit le plus fort et le plus vaillant des hommes. » La sirène plongea dans la mer et reparut quelques minutes après, portant à la main une conque pleine d'une liqueur semblable à du lait. — « Tu donneras ceci à boire à ton fils, » dit-elle, « mais prends bien garde d'en répandre une seule goutte.
Page 426 - ... personne dans le pays n'a consenti à le nommer; c'est pourquoi je cherche des âmes charitables pour l'assister à son baptême. — Voulez-vous, demanda le bon Dieu, que je sois le parrain de votre enfant? — Oui, répondit l'homme ; mais auparavant je voudrais savoir comment vous vous appelez, car je veux pour mon petit gars un parrain juste. — Je me nomme le Bon Dieu. — Oh ! puisque c'est vous qu'on appelle le Bon Dieu, vous ne serez pas le parrain de mon enfant ; car vous n'êtes pas...
Page 333 - Je suis puissante, demande-moi quelque chose de possible et tu seras satisfaite. » — « Eh bien ! j'ai un fils à la mamelle, fais qu'il soit le plus fort et le plus vaillant des hommes. » La sirène plongea dans la mer et reparut quelques minutes après, portant à la main une conque pleine d'une liqueur semblable à du lait. — « Tu donneras ceci à boire à ton fils, » dit-elle,

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