Mémoires de Philippe Hurault, abbé de Pontlevoy, evesque de Chartres: Lesdits Mémoires en suitte de ceux que j'ay ramassés et mis en ordre, portans le discours entier de la vye de feu m. le chancelier de Cheverny mon père, descrypte par lui mesme, lequel il m'a commandé d'achever après luy, et de continuer en suitte celuy de la mienne; le tout pour demeurer particulièrement à ceux de nostre maison

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Foucault, 1823 - France - 510 pages
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Page 193 - ... de Chartres à la suite du Roy, pour détromper Sa Sainteté, et lui persuader avec respect et raison de ne plus favoriser les mauvais desseins de la Ligue , qui, par de fausses nouvelles sur les affaires de la religion et du roy de Navarre , abusoit de Sa Sainteté. La déclaration...
Page 175 - Roy fut retablie : dont l'archevêque de Bourges prit la charge , pour à la suite de la cour dire tous les jours la messe du Roy, et faire des prieres continuelles pour sa conservation et sa conversion.
Page 228 - A cette declaration et ouverture de conference, proposée par lesdits sieurs princes et officiers de la couronne catholiques près du Roy, ne faillirent incontinent de respondre M. du Mayne et messieurs des estats de la Ligue tousjours avec leurs protestations ordinaires...
Page 208 - Bans, qui est à une lieue au dessus dudit Darnetal, et par lequel venoit passer ledit duc de Parme pour l'y attendre et bien recevoir. Le Roy, fort content de cette diligence, s'y acheminant aussi-tost, demeura près de trois heures en bataille avec toute son armée près ledit village de Bans, s'estant retiré pour passer le reste de la nuict , à cause de sa blessure, dans un moulin qui se trouva là fort à propos, et nous ayant commandé de nous retirer à Bourde ; pendant lequel temps il donna...
Page 248 - Espagnols que desdits estais par eux aposte/. , et si par divers discours et harangues qu'ils firent faire aux uns et aux autres , selon leurs humeurs , caprices et intelligences , en telle sorte qu'il se peut dire qu'ils n'ont rien oublié de ce qui se peut dire pour servir de perfection à cette satyre , qui bien entendue sera grandement estimée par la postérité ; et d'autant qu'aux premières impressions...
Page 99 - Dès le 4 novembre 1587, qui estoit un jour de dimanche, il s'approcha avec ses forces dudit Auneau; ce que voyant ledit baron d'Aune, ils firent une saillie, et combattirent près d'un lieu appelle Escury, où il y eut beaucoup des premiers desdits reistres tuez , et y en eust eu davantage sans la nuict qui obligea ledit sieur de Guise de s'en retourner audit Dourdan, où il dressa son entreprise sur ledit baron d'Aune, par le moyen du capitaine dudit chasteau d'Auneau, nommé Chollart, qui rendit...
Page 222 - Estât, et s'y maintenir pour luy perpétuellement en l'authorité qu'il s'estoit acquise, s'estant jusques-là laissé emporter à s;i passion, que de s'estre donné de si grandes qualitez et si différentes; et en cette puissance il fit le sieur de Rosne mareschal de France , et luy donna le gouvernement de l'Isle de France , nonobstant toutes les contradictions et remonstrances que le parlement estant à Paris y peust apporter; et outre ces belles qualitez l'envoya en Flandre pour luy amener quelque...
Page 130 - Serrant 0*) et de Bois-Dauphin, qui disoit que c'estoit par contrainte qu'il avoit juré et signé à Blois de ne porter jamais les armes contre le Roy, et qu'il n'estoit pas plus obligé de tenir son serment que celuy que le Roy avoit fait solemnellement en pleins estats ; et ainsi chacun se declara et se porta au desordre commun.
Page 292 - ... de cet horrible attentat fait à la personne de Sa Majesté. En cette sorte lesdits jesuites furent chassez de Paris, non sans estonnement de beaucoup, et regret de plusieurs, qui eussent bien desiré que l'on eust corrigé le mal qui estoit aux particuliers, mais non priver la jeunesse des bonnes institutions de cette compagnie; et messieurs du parlement ayans confisqué tous leurs biens au Roy, ordonna qu'ils seroient appliquez en œuvres pies, selon leurs ordonnances. Après avoir saisi et...
Page 165 - Estat, et me tesmoignant l'estime qu'il faisoit de moy et des services que je luy pouvois rendre, avec des paroles si courtoises et si civiles pour un roy, que j'advoue que j'en demeuray estonné et quasi honteux. Cette lettre du Roy me fut rendue à Esclimont au mois d'aoust i59o, et me fut apportée par M.

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