Memoirs of the house of Brandenburg: and history of Prussia, during the seventeenth and eighteenth centuries, Volume 3

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J. Murray, 1849 - Prussia (Germany)
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Popular passages

Page 24 - Winchilsea not. Lord Chancellor, in the evening, in private discourse to me, strong against taking in any Tories : owning no more than that some of them, perhaps, were not for the Pretender, or, at least, did not know they were for him ; though, when I gave him the account first of my discourse with the Prince, he said, the main body of them were of the same principles with the Tories.
Page 450 - Pour moi," he writes to his sister (Oct. 7, 1747), 'je suis heureusement desabuse de cette passion (ambition) ; j'ai cuve le filtre qu'elle m'avoit donne, et je ne songe qu'ft ecouler d'une fa^on tranquille les jours que le ciel me depart, de profiter du plaisir sans en abuser, de faire tout le bien que je puis, et d'abandonner 1'erreur, 1'astuce, et la vanite it ceux qui en veulent etre les dupes/ But in the darker days of the Seven Years' War he falls back on the faith in duty.
Page 455 - ... pourvu qu'il se donne la peine de lire et de bien entendre l'affaire proposée. Un esprit juste saisit avec facilité le point capital d'une question. Cette méthode d'expédier les affaires est préférable à l'usage des Conseils qu'on pratique ailleurs...
Page 23 - ... desired to return thanks in an humble and dutiful address, such are the transactions which we are to recommend to the approbation of our constituents, and such the triumphs upon which we must congratulate our sovereign. For my part, sir, I cannot but think that silence is a censure too gentle of that wickedness which no language can exaggerate, and for which, as it has, perhaps, no example, human kind have not yet provided a name.
Page 436 - L'affaire est entre les mains de la justice, et dans quelques jours nous apprendrons par la sentence qui est le plus grand fripon des deux parties. Voltaire s'est emporté; il a sauté au visage du juif; il s'en est fallu de peu qu'il n'ait dit des injures à M. de Cocceji; enfin il a tenu la conduite d'un fou. J'attends que cette affaire soit finie pour lui laver la tête, et pour voir si, à l'âge de cinquante-six ans, on ne pourra pas le rendre, sinon raisonnable, du moins moins fripon.
Page 453 - Un souverain n'est pas élevé à ce haut rang, on ne lui a pas confié le pouvoir suprême, pour qu'il vive dans la mollesse, pour qu'il s'engraisse de la substance du peuple et qu'il soit heureux, pendant que tout le monde souffre. Le souverain est le premier serviteur de l'État.
Page 323 - old system' and the Austrian alliance was at its nadir. As Pelham wrote, 'the Queen of Hungary has undoubtedly lost the affection of the people. . . . They see no end of perpetually crying out "Support the House of Austria" when that House totally neglects the general view.'1 Out of the failures and disappointments of these years a new foreign policy, later to be associated with the name of Pitt, was coming into being. In February 1742 George...
Page 176 - ... que, pourvu que SM voudroit s'entendre avec l'Empereur et prendre des engagemens là-dessus, soit avec lui ou avec moi, je tâcherai de disposer l'Empereur à faire à SM de Pologne des avantages considérables, et qui seroient plus convenables aux frontières de ses Etats d'Allemagne que ceux qu'on lui avoit voulu stipuler dans le temps passé; qu'outre cela, je tâcherai de contribuer, de mon mieux, à faire une double alliance entre les deux maisons *) Das Folgende von der uns unbekannten...
Page 78 - The Queen of Hungary has proposed in form that she " should keep Bavaria and the Upper Palatinate, and that the " Elector of Bavaria should in exchange have the kingdom of
Page 453 - ... lui a pas confié le pouvoir suprême, pour qu'il vive dans la mollesse, pour qu'il s'engraisse de la substance du peuple et qu'il soit heureux, pendant que tout le monde souffre. Le souverain est le premier serviteur de l'État. Il est bien payé, pour qu'il soutienne la dignité de son caractère; mais on demande de lui qu'il travaille efficacement pour le bien de l'État, et qu'il gouverne au moins avec attention les principales affaires.

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