Oeuvres complètes de Buffon avec les supplémens: Suite de l'histoire des animaux. Histoire de l'homme

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A. Ledoux, 1846 - Natural history
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Page 368 - Si je me suis bien expliqué, dit 1 tu (ion , on doit avoir vu que, bien loin de tout ôter aux animaux, je leur accorde tout, à l'exception de la pensée et de la réflexion ; ils ont le sentiment, ils l'ont même à un plus haut degré que nous ne l'avons...
Page 160 - ... de laisser à l'enfant le libre usage de ses mains dès le moment de sa naissance ; il acquerrait plus tôt les premières notions de la forme des choses. Et qui sait jusqu'à quel point ces premières idées influent sur les autres ? Un homme n'a peut-être beaucoup plus d'esprit qu'un autre que pour avoir fait, dans sa première enfance, un plus grand et un plus prompt usage de ce sens.
Page 379 - Si nous entendons par ce mot imagination la puissance que nous avons de comparer des images avec des idées , de donner des co'uleurs à nos pensées, de représenter et d'agrandir nos sensations , de peindre le sentiment, en un mot, de saisir vivement les circonstances et de voir nettement les rapports éloignés des objets que nous considérons...
Page 109 - Pourquoi donc craindre la mort, si l'on a assez bien vécu pour n'en pas craindre les suites ? pourquoi redouter cet instant puisqu'il est préparé par une infinité d'autres instants du même ordre, puisque la mort est aussi naturelle que la vie, et que l'une et l'autre nous arrivent de la même façon sans que nous le sentions, sans que nous puissions nous en apercevoir ? Qu'on interroge les...
Page 89 - ... n'ya que l'homme et le singe qui aient des cils aux deux paupières ; les autres animaux n'en ont point à la paupière inférieure ; et dans l'homme même , il y en a beaucoup moins à la paupière inférieure qu'à la supérieure ; le poil des sourcils devient quelquefois si long dans la vieillesse, qu'on est obligé de le couper. Les sourcils n'ont que deux...
Page 386 - Athènes n'était pas mieux conduite, ni mieux policée : plus on observe, ce panier de mouches et plus on découvre de merveilles, un fond de gouvernement inaltérable et toujours le même, un respect profond pour la personne en place, une vigilance singulière pour son service, la plus soigneuse attention pour ses plaisirs, un amour constant pour la patrie, une ardeur inconcevable pour le travail, une assiduité à l'ouvrage que rien n'égale, le plus grand désintéressement joint à la plus grande...
Page 379 - L'âme, ce principe spirituel, ce principe de toute connaissance , est toujours en opposition avec cet autre principe animal et purement matériel...
Page 54 - ... rarement faisons-nous usage de ce sens intérieur qui nous réduit à nos vraies dimensions et qui sépare de nous tout ce qui n'en est pas ; c'est cependant de ce sens dont il faut nous servir, si nous voulons nous connaître ; c'est le seul par lequel nous puissions nous juger...
Page 383 - C'est qu'il n'ya que le physique de cette passion qui soit bon; c'est que, malgré ce que peuvent dire . ^ ( les gens épris, le moral n'en vaut rien.
Page 110 - ... de l'espérance, et qui ne se flatte d'un retour vers la vie. La nature a, pour le bonheur de l'homme, rendu ce sentiment plus fort que la raison. Un malade dont le mal est incurable , qui peut juger son état par des exemples...

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