Dictionnaire historique et biographique des généraux français, depuis le onzième siècle jusqu'en 1820, Volume 4

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L'auteur, 1822 - France
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Page 377 - Anglais en déroute, il dit aux personnes qui l'entouraient : « Mes amis, je suis bien jeune encore pour mourir; mais ma mort est digne d'un soldat de la grande armée , puisqu'en expirant je vois fuir les derniers et les éternels ennemis de ma patrie.
Page 476 - Noire, au centre <b- son armée. Il eut la tête fracassée ; et cependant sa prudence ne l'abandonna pas , même dans les bras de la mort. Il profita d'un reste de vie qui l'animait encore pour dire à deux de ses fils, qui se trouvaient à ses côtés, et aux officiers qui l'entouraient : « Faites en sorte de cacher ma mort à «nos soldats, afin qu'ils achèvent de remporter la victoire, «seule consolation de mes derniers moments.
Page 98 - II fut, par un triste sort, Blessé d'une main cruelle. On croit, puisqu'il en est mort, Que la plaie était mortelle. Regretté de ses soldats, II mourut digne d'envie ; Et le jour de son trépas Fut le dernier de sa vie.
Page 399 - Du plus grand des Français tel fut le triste sort. On l'insulte, on l'outrage encore après sa mort. Son corps, percé de coups, privé de sépulture, Des oiseaux dévorants fut l'indigne pâture; Et l'on porta sa tête aux pieds de Médicis, Conquête digne d'elle, et digne de son fils.
Page 305 - Il commanda le 5° et le 8e corps de la grande armée en 1806, le 3e corps en 1807 , et fit les campagnes de 1806 et 1807 en Prusse et en Pologne, Créé duc de Trévise, il fut employé à l'armée d'Espagne, y commanda le 5e corps, et fit en Espagne les campagnes de 1808 a 1811.
Page 485 - Commandant en chef les grenadiers et voltigeurs réunis, et gouverneur général de la principauté de Neufchâtel et de Vallengin en 1806, il fit les campagnes de Prusse et de Pologne en 1806 et 1807, et fut chargé du commandement particulier de Dantzick. Gouverneur d'Erfurth et créé comte en 1808, commandant en chef le...
Page 78 - Louvois le sut, et il supplia le monarque de ne point confier celte charge, étroitement liée au ministère de la guerre, à un homme dont il ne pourrait supporter les manières capricieuses et hautaines. Louis XIV paraissait irrésolu : Lauzun le pressa, il osa le sommer de sa promesse ; il eut même la témérité de briser son épée sous les yeux du roi, en disant qu'il ne servirait jamais un prince qui manquait à sa parole. Louis XIV, indigné...
Page 40 - Personne ne prend plus que moi d'intérêt à votre blessure : il ya si peu de gens comme vous, qu'on perd trop quand on les perd.
Page 64 - Caulaincourt, commandant le 2"' corps de cavalerie , se porta à la tête du 5° régiment de cuirassiers, culbuta tout, entra dans la redoute de gauche par la gorge ; dès ce moment la bataille est gagnée!...., Le comte de Caulaincourt qui vient de se distinguer par cette belle charge, avait terminé ses Destinées ; il tombe mort, frappé par un boulet : -mort glorieuse et digne d'envie!!!...
Page 80 - Lauzun écrivit à Louis XIV qu'il se trouvait placé dans l'impossibilité d'accomplir la promesse qu'il avait faite sous serment à Jacques II de ne remettre la reine et son fils qu'au roi de France, puisqu'il était assez malheureux pour être banni de la présence de Sa Majesté.

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