La vie en France au moyen âge d'après quelques moralistes du temps

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Hachette et cie, 1908 - France - 359 pages
 

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Page 363 - ... que nous chérissons comme des ancêtres et qui ont contribué plus même que les princes et les capitaines, à la formation de la France moderne. pour ne pas dire du monde moderne. Car c'est là une de nos gloires, l'œuvre de la France a été accomplie moins par les armes que par la pensée, et l'action de notre pays sur le monde a toujours été indépendante de ses triomphes militaires : on l'a vue prépondérante aux heures les plus douloureuses de l'histoire nationale. C'est pourquoi les...
Page 34 - B. HAURÉAU, Notices et extraits de quelques manuscrits latins de la Bibliothèque nationale, 6 vol.
Page 364 - Car c'est là une de nos gloires, l'œuvre de la France a été accomplie moins par les armes que par la pensée, et l'action de notre pays sur le monde a toujours été indépendante de ses triomphes militaires : on l'a vue prépondérante aux heures les plus douloureuses de l'histoire nationale. C'est pourquoi les maîtres esprits de notre littérature intéressent non seulement leurs descendants directs, mais encore une nombreuse postérité européenne éparse au delà des frontières.
Page 366 - Barine. JOSEPH DE MAISTRE, par M. George Cogordan. FROISSART, par Mme Mary Darmesteter. DIDEROT, par M. Joseph Reinach, député.
Page 184 - Après ia rimes et chançons plusors, que il meismes fist, les unes des granz folies dou siecle que l'an apele amors; et assez en ia qu'il fist d'une grant guerre qu'il vit a son tens antre...
Page 47 - Puis n'ont -il garde d'esgarer: Contre l'estoile va la pointe, Por ce sont li marinier cointe . De la droite voie, tenir.
Page 365 - D'ALEMBERT, par M. Joseph Bertrand, de l'Académie française, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences. VAUVENARGUES, par M. Maurice Paléologue.
Page iii - Je suis de plus en plus persuadé, dit-il, que la, meilleure méthode pour communiquer au public les résultats vraiment assimilables de nos travaux, n'est pas d'écrire des livres d'histoire générale ; c'est de présenter les documents eux-mêmes, purifiés des fautes matérielles qui s'y étaient glissées, allégés des superfluités...
Page 211 - Nos que chaille De quel eure morz nos assaille ? Prendrons or le bien qui nos vient. Après, que puet valoir si vaille : Morz est la fins de la bataille Et ame et cors noient1 devient.
Page 195 - ... siècle, admet que les femmes sachent lire, mais il se fait l'écho, à ce sujet, d'un bruit singulier qui courait : «Est a noter sur ce, si comme j'ay oy dire, que, puisque les roynes de France sont mariées, elles ne lisent jamais seules lettres closes, si elles ne sont eseriptes de la propre main de leur mary..., et aux autres elles appellent compaignie et les font lire par autres devant elles — Et leur vient de bonne doctrine...

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