La vie en France au moyen âge d'après quelques moralistes du temps |
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abbé abbes Berzé Besant biaus Bible bigame cest Chaillou chanoines chansons Charité chascun chevaliers chose chou clercs clers comte comte de Mâcon Conrad de Montferrat Convers dames dient Dieu dire doit écrit églises estre Étienne évêque Fauvel femmes fist font Forbach gens gent Gervais du Bus Gilles li Muisis grant granz Guillaume Guiot de Provins Hamel hommes Hugues de Berzé Jehan le Fèvre Jofroi k'on l'abbé Gilles l'auteur l'église l'Histoire littéraire latin littérature Livre des Manières Mahieu manuscrits mariage ment molt monde moralistes du moyen moult mout moyen âge Notices et Extraits pape parler péchés penser Perrette Philippe de Novare Poème moral povres Prestre princes Provins puet Reclus riches rien Robert de Blois Robert de Ho rois Roman Rutebeuf s'en s'il sages saint sanz seigneur de Berzé seignor sire souvent Thérouanne tost tuit Vassogne vilain XIIIe siècle
Popular passages
Page 34 - B. HAURÉAU, Notices et extraits de quelques manuscrits latins de la Bibliothèque nationale, 6 vol.
Page 184 - Après ia rimes et chançons plusors, que il meismes fist, les unes des granz folies dou siecle que l'an apele amors; et assez en ia qu'il fist d'une grant guerre qu'il vit a son tens antre...
Page 47 - Puis n'ont -il garde d'esgarer: Contre l'estoile va la pointe, Por ce sont li marinier cointe . De la droite voie, tenir.
Page iii - Je suis de plus en plus persuadé, dit-il, que la, meilleure méthode pour communiquer au public les résultats vraiment assimilables de nos travaux, n'est pas d'écrire des livres d'histoire générale ; c'est de présenter les documents eux-mêmes, purifiés des fautes matérielles qui s'y étaient glissées, allégés des superfluités...
Page 211 - Nos que chaille De quel eure morz nos assaille ? Prendrons or le bien qui nos vient. Après, que puet valoir si vaille : Morz est la fins de la bataille Et ame et cors noient1 devient.
Page 195 - ... siècle, admet que les femmes sachent lire, mais il se fait l'écho, à ce sujet, d'un bruit singulier qui courait : «Est a noter sur ce, si comme j'ay oy dire, que, puisque les roynes de France sont mariées, elles ne lisent jamais seules lettres closes, si elles ne sont eseriptes de la propre main de leur mary..., et aux autres elles appellent compaignie et les font lire par autres devant elles — Et leur vient de bonne doctrine...


