Histoire de Polybe, Volume 3

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chez Z. Chatelain et fils, 1753 - Greece
 

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Page 76 - Les anciens avoient coutume de » munir prodigieusement de vivres, les » places fortes et menacées d'un siège, » non pas pour trois ou quatre mois, » mais pour trois ou quatre années tout «au moins; deux raisons les y obliwgeoient; la crainte d'être bloqués et » la loi inviolable de se défendre jus
Page 158 - Boïens et les Taurisques en vinrent aux mains. Ils se battirent avec tant d'acharnement, que, malgré les plaies dont ils étaient couverts, on ne pouvait les arracher de leur poste. Si leurs armes eussent été les mêmes que celles des Romains,ils remportaient la victoire.
Page 247 - Olympe pour attaquer Cléomène. Les étrangers étaient à la première ligne. La phalange macédonienne suivait partagée en deux, une partie derrière l'autre; parce que le terrain ne lui permettait pas de s'étendre sur un plus grand front. Le signal donné aux Illyriens pour commencer l'attaque au mont Éva...
Page 160 - ... la manière de combattre des Romains ce qui lui est particulier. Si, pendant le combat, les ennemis avaient pressé et gagné tant soit peu de terrain sur son armée, elle eût été renversée et culbutée dans la rivière. Heureusement le courage des Romains les mit à couvert de ce danger. Ils firent un butin immense, et, enrichis de dépouilles considérables, ils reprirent le chemin de Rome. L'année suivante les Gaulois envoyèrent demander la paix ; mais les deux consuls, Marcus Claudius...
Page 246 - Cléomène, ayant tiré une ligne devant ces montagnes avec un retranchement, posta sur le mont Éva son frère Euclidas à la tête des alliés , et se mit, lui, sur le mont Olympe avec les Lacédémoniens et les étrangers. Au bas , le long du fleuve , des deux côtés il logea de la cavalerie avec une partie des étrangers. Antigonus, en arrivant, voit que tous les passages étaient fortifiés, et que Cléomène...
Page 144 - ... leur corps, ni de leur courage dans les actions de la guerre, on en doit juger par ce qu'ils ont fait. Les deux côtés des Alpes, dont l'un regarde le Rhône et le septentrion, et l'autre les campagnes dont nous venons de parler, ces deux côtés, dis-je, sont habités, le premier par les Gaulois transalpins, et le second par les Taurisques, les Agones et plusieurs autres sortes de barbares.
Page 88 - Ce prince, qui n'était pas maître de sa colère, oubliant ce que la bonne foi et l'humanité exigeaient de lui dans cette occasion, les fit tous battre de verges, puis attacher en croix au pied même du rocher. La multitude, qui s'était rendue, fut donnée avec tout le butin aux...
Page 244 - Cléomène;leur fidélité pourlesAchéens leur fit ensuite perdre entièrement leur patrie, et enfin, malgré une occasion .presque miraculeuse qui se présenta de la recouvrer, ils aimèrent mieux rester privés de leur pays, de leurs tombeaux, de leurs sacrifices , de leur patrie , de leurs biens , en un mot de tout ce que les hommes ont de plus cher , que de manquer à ce qu'ils devaient à leurs alliés. S'est-il jamais rien fait . ou se peut-il rien faire de plus héroïque? estil quelque action...
Page 279 - ... défendre contre les barbares ; mais il en arriva tout autrement : car dans un lieu uni les premiers couvrent les derniers, et leur procurent quelque relâche ; au lieu que sur...

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