Romanische Forschungen, Volume 31

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Vittorio Klostermann, 1912 - Latin language, Medieval and modern
 

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Popular passages

Page 202 - Nicht sowohl im Traume als im Zustande des Delirierens, der dem Einschlafen vorhergeht, vorzüglich wenn ich viel Musik gehört habe, finde ich eine Übereinkunft der Farben, Töne und Düfte. Es kömmt mir vor, als wenn alle auf die gleiche geheimnisvolle Weise durch den Lichtstrahl erzeugt würden und dann sich zu einem wundervollen Konzerte vereinigen müßten.
Page 477 - Éste fue el fin que tuvieron todos, nacido de un tan desatinado principio.» -Bien -dijo el cura- me parece esta novela, pero no me puedo persuadir que esto sea verdad; y si es fingido, fingió mal el autor, porque no se puede imaginar que haya marido tan necio que quiera hacer tan costosa experiencia como Anselmo.
Page 142 - Au coucher du soleil, si ton âme attendrie Tombe en une muette et molle rêverie, Alors, mon Clinias, appelle, appelle-moi. Je viendrai , Clinias ; je volerai vers toi. Mon âme vagabonde, à travers le feuillage, Frémira; sur les vents ou sur quelque nuage Tu la verras descendre, ou du sein de la mer, S'élevant comme un songe, étinceler dans l'air, Et ma voix, toujours tendre et doucement plaintive , Caresser, en fuyant, ton oreille attentive.
Page 199 - Die Farbe klingt, die Form ertönt, jedwede Hat nach der Form und Farbe, Zung
Page 156 - ... reunir tous les murmures; alors il sort de tels bruits du fond des forets, il se passe de telles choses aux yeux, que j'essaierais en vain de les decrire ä ceux qui n'ont point parcouru ces chatnps primitifs de la nature.
Page 181 - ... prodigalité de la nature ! Les chariots qui rapportaient la moisson des champs étaient ornés tous les jours avec des guirlandes de roses , et quelquefois les enfants entouraient leur coupe de fleurs : car l'imagination du peuple même devient poétique sous un beau ciel. On voyait , on entendait à côté de ces riants tableaux , la mer dont les vagues se brisaient avec fureur. Ce n'était point l'orage qui l'agitait, mais les rochers, obstacle habituel qui s'opposait à ses flots , et dont...
Page 238 - Sa lumière se répandait insensiblement sur les montagnes de l'île et sur leurs pitons, qui brillaient d'un vert argenté. Les vents retenaient leurs haleines. On entendait dans les bois, au fond des vallées, au haut des rochers, de petits cris, de doux murmures d'oiseaux qui se caressaient dans leurs nids, réjouis par la clarté de la nuit et la tranquillité de l'air. Tous, jusqu'aux insectes, bruissaient sous l'herbe. Les étoiles étincelaient au ciel, et se réfléchissaient au sein de la...
Page 468 - Wanderungen und Wandelungen der Novelle von Cervantes ' El curioso impertinente ' mit spezieller Untersuchung von Brosse's ' Le curieux impertinent
Page 940 - Que ja tempeste, Euripe, ne Courant Ne nous pourra desjoindre en notre vie : Si de mes bras le tenant acollé Comme du Lierre est l'arbre encercelé, La mort venoit, de mon aise envieuse : Lors que souef plus il me baiseroit, Et mon esprit sur ses levres fuiroit, Bien je mourrois, plus que vivante, heureuse.
Page 895 - Apelles, painctrc sage, Feit seulement de Venus le visage, Par fiction; mais pour plus hault attaindre, Ton pere a faict de Venus, sans rien faindre, Entierement la face et le corsage; Car il est painctre, et tu es son ouvrage, Mieulx ressemblant Venus de forme et d'aage Que le tableau qu' Apelles voulut paindre Au temps passé.

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