Annales de la Faculté des lettres de Bordeaux, Volume 2

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Librairie H. Duthu, 1880 - History
 

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Page 395 - Les finances , seules , appellent peut-être pour un demi-siècle nos travaux. Qui de nous, j'ose le demander , a calculé l'action immédiate et la réaction plus éloignée de cette multitude d'impôts qui nous écrase, sur la richesse générale, dont on reconnaît enfin que l'on ne peut plus se passer ? Est-il un seul de nos impôts dont on ait imaginé d'approfondir l'influence sur l'aisance du travailleur, aisance sans laquelle une nation ne peut jamais être riche?
Page 5 - La troisième loi que je remarque en la nature est que si un corps qui se meut et qui en rencontre un autre a moins de force pour continuer de se mouvoir en ligne droite que cet autre pour lui résister, il perd sa détermination...
Page 327 - Par le nom de Dieu j'entends une substance infinie, éternelle, immuable, indépendante, toute connaissante, toute puissante, et par laquelle moi-même et toutes les autres choses qui sont (s'il est vrai qu'il y en ait qui existent) ont été créées et produites.
Page 327 - Mais je conçois Dieu actuellement infini en un si haut degré, qu'il ne se peut rien ajouter à la souveraine perfection qu'il possède.
Page 10 - ... point trouvé d'autres sinon celles que nous avons des figures, des grandeurs et des mouvements, et des règles suivant lesquelles ces trois choses peuvent être diversifiées l'une par l'autre, lesquelles règles sont les principes de la géométrie et des mécaniques, j'ai jugé qu'il fallait nécessairement que toute la connaissance que les hommes peuvent avoir de la nature fût tirée de cela seul...
Page 4 - Sachez donc que par la nature je n'entends point ici quelque déesse ou quelque autre sorte de puissance imaginaire, mais que je me sers de ce mot pour signifier la matière même, en tant que je la considère avec toutes les qualités que je lui ai attribuées, comprises toutes ensemble, et sous cette condition que Dieu continue de la conserver...
Page 331 - Mais mon argument a été tel : ce que nous concevons clairement et distinctement appartenir à la nature ou à l'essence ou à la forme immuable et vraie de quelque chose, cela peut être dit ou affirmé avec vérité de cette chose; mais après que nous avons assez soigneusement...
Page 327 - De plus, celle par laquelle je conçois un Dieu souverain, éternel, infini, immuable, tout connaissant, tout puissant, et créateur universel de toutes les choses qui sont hors de lui...
Page 3 - ... ordre du général au particulier, du simple au composé, des causes aux effets. La physique cartésienne est une construction à priori du monde, dont le plan et la méthode sont évidemment déterminés par ce précepte : « Conduire par ordre mes pensées, en commençant par les plus simples et les plus aisées à connaître, pour m'élever peu à peu, comme par degrés, jusqu'à la connaissance des plus composées...
Page 13 - Or est-il que de tous les mouvements il n'ya que le droit qui soit entièrement simple , et dont toute la nature soit comprise en un instant...

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