Histoire des ducs de Normandie et des rois d'Angleterre: publiée en entier, pour la première fois, d'après deux manuscrits de la Bibliothéque du roi

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J. Renouard et cie, 1840 - Great Britain - 431 pages
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Page 105 - Mol[t] mal homme ot el roi Jehan : crueus estoit sor toz homes; de bieles femes estoit trop couvoiteus ; mainte honte en fist as haus homes de la tierre : par coi il fu moult haïs. Jà voir ne deist son voel.
Page 112 - ... home d'Engletierre estoient assis en .i. castiel, il se poroient desfendre de ses froumages .i. mois, par si encore que il jà lasser ne se peuussent et toz jors trovassent les froumages aparelliés por jeter
Page x - Je vous en accorderai volontiers un, dit le roi, pour tout le territoire qui nous appartient en propre ; mais si par hasard vous tombez entre les mains d'Eustache le Moine ou des autres hommes de Louis qui gardent les côtes de la mer, ne vous en prenez pas à nous dans le cas où il vous arriverait mal.
Page 65 - Guillaume, I, 20). Talanz li prant que veoir aille Se ce est veritez ou faille (Erec, v. 3249). Puis apriès chou, prist talens au roi de tenir une grant court à une Pentecouste en sa nouviele sale (Histoire de Normandie, 65). Comment expliquer l'emploi du datif dans ces exemples? Il est évident qu'il serait plus conforme aux règles générales de la grammaire française de dire l'envie le prend au lieu de l'envie lui prend, et on est d'avance disposé à y voir l'influence probable de quelque...
Page 284 - — « Mesire Qué, ne vous anuit, Dist li nains, qui moût fu rebors; Les femmes ont du poil de l'ours : Femmes dient que dire suelent, Et en ce font que faire voelent ; Feme est li froumages buskex.
Page xlvi - Louys ayant receu du Pape, en l'an 1260, les nouvelles de la défaite des Chrétiens dans la Terre Sainte et dans l'Arménie par les Infidèles, fit faire des prières publiques , défendit les tournois pour deux ans , et ne voulut point qu'on s'adonnât à d'autres jeux qu'à l'exercice de l'arc et de l'arbalète. Le...
Page xlvii - ... Louis , et que son père portait le même nom. Alors on voit que c'est St-Louis dont il attaque l'ordonnance contre les tournois. Son premier motif est le tort qu'elle fait aux Jongleurs, qui gagnaient leur vie en allant amuser les chevaliers par leurs chants ou parleurs récits romanesques,lorsqu'ils étaient blessés dans les tournois ; il se plaint ensuite des pertes qu'éprouvaient par cette ordonnance les selliers , les fourbisseurs , les maréchaux et autres marchands et ouvriers qui vivaient...
Page 111 - Bauduin, le conte d'Aubemalle, son neveu , qu'ele avoit bien xiijm vaces à lait ; et se vanta encore qu'ele avoit tant de froumages, que, se cent des plus vighereux home d'Engletierre estoient assis en i castiel , il se poroient desfendre de ses froumages i mois par si encore que il ja lasser ne se peuussent, et toz jors...
Page 380 - Chevalier au lyon« versteckt bleibt und folgendes Lob erhäll: de deus coses a le non; Preus est et largues li bons sire, Ensi com je l'ai 01 dire, S. 240, und: mesires li quens d'Artois Est si largues et si courtois Et si loiaus et si entiers Et tant aime les Chevaliers Qu'il n'en penra (l.
Page 400 - Qui encore est sour l'escafaut, Qui voit les joustes et esgarde Et ne s'en donna onques garde; Si les voit à jenous à terre, Et dient : « Dame, pour vous querre Somes venu, s'il ne vous grieve. » La roïne en estant se lieve Et les salue et lour dist tant : « Biau signeur, à vostre commant ; Huimais est tans d'aler à cort. » Kex li senescaus devant cort, Et fait tant alumer tortis Que il sanloit que tous espris Fust et li castiaus et li pars. Or la roïne gens mouvoir; Mais qui dire vaurroit...

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