Poésies de Marie de France, poète anglo-normand du XIIIe siècle, ou, Recueil de Lais, Fables et autres productions de cette femme célèbre, Volume 2

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Chasseriau, 1820 - French poetry
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Page 199 - Dix le vaut qui les amans ainme, qu'ele revint a liu ; et puis si prist des flors et de l'erbe fresce et des fuelles verdes, si le loia sus au pan de sa cemisse ; et il fu tox garis.
Page 61 - Ki Flourz est de Chevalerie, D'anseignemenz, de curteisie ; E quant tex Hum m'en ad requise, Ne voil lessier en nule guise Que n'i mette traveil è peine ; Or ke m'en tiegne pur vileine, Mult deit fère pur sa preière. Voici, de plus, la conclusion qui se trouve à la suite des fables : Au...
Page 233 - ... (i) II en laissa pendre un des bouts, afin que le juge pût comprendre qu'il le lui apportoit pour sa récompense , et que par-là il devoit lui faire gagner sa cause^ Un manuscrit portoit chiés , bout , extrémité , commencement , de caput, au lieu de coron. J'ai préféré cette leçon , parce que ce mot coron, qui a la même signification que chiés, chief , désigne aussi la matière. Coron est formé du latin corium > d'où l'on a fait le mot courroie. ... (a) II ouvrit si souvent son...
Page 411 - Voil en Romanz mettre en escrit Si cum li Livres le nus dit ; En remembrance è en mémoire Des grans peines del' purgatoire (2) , R'à Seint Patriz volt desmustrer (3) , Le Liu où l'om i deit entrer.
Page 70 - S'en aive eust esté moillié. nité rillanus, formé de villa), avoit deux acceptions : la première, qui servoit à désigner la classe du tiers-état, significnt paysan , habitant de la campagne , propriétaire de biens ruraux , laboureur , fermier et cultivateur; marchand , artisan , roturier, qui n'est pas noble d'état ou de mœurs, enfin homme du peuple, serf, homme de corps ou de mainmorte. Dans la seconde acception , villain s'employoit pour abject, vil, méprisable , viKs. Dans le man....
Page 468 - Tut délivres ala avant. Devant lui vit un mur si grant * > Haut de la terre , en l'eir à-munt ; Les merveilles que del' mur sunt "ii"i Ne porreit nuls cunter ne dire , Ne l'ovraigne , ne la matire.
Page 346 - A, dit li Prestres ; A, dist li Leux, Qi mult es fel et engingneux. B, dist li Prestres, di od mei ; B, dist li Leus, la lettre vei. C, dit li Prestres, di avant ; C, dist li Lox, a-il dune tant? Li Prestres feit, o di par toi ; Li Loz respunt jeo ne sai qoi. 1 Roquefort, Poetict de Marie df France.
Page 232 - ... seigneurs ou, leurs officiers rendoient la justice. Le seigneur y tenoit les .plaids et les assises sous un chêne ou sous un orme, au pied duquel étoit une grosse pierre qui servoit de siège au juge. Les huissiers y faisoient leurs proclamations au nom du^ seigneur. Dans plusieurs coutumes, l'arbre du perron ou de la motte étoit compris dans la portion des fiefs réservée par préciput au fils aîné. Les jugements qui s'y rendoient étoient appelés les plaids de la porte : c'est ainsi...
Page 49 - Pourquoi ce nom seroit-il supposé ? En est-il un de plus commun parmi ceux qui entendent et qui parlent la langue latine...

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