Les misérables, Volume 1

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J. Hetzel et A. Lacroix, 1866 - 799 pages
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Hace unos seis anos, google me consiguio una copia -- no recuerdo la biblioteca, pero creo que Cervantes. Al ver estas descripciones de wiki, veo que la que lei, era una traduccion arreglada. Victor Hugo un aristocrata frances, se inmortalizo con esta obra y "El Jorobado de Notre Dama du Paris". ambas obras llevadas al cine, teatros y TV. Una de las cosas que nos maravillan es aquella prosa descriptiva y detallada, que logra sumergirnos en la novela con los personajes. En cuanto a esa especie de etnografia, dice poco, al lector de historia, que puede conocer aquellas  

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C'est un superbe livre. Le seul qui m'est fait pleurer.

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Popular passages

Page 253 - Au soir, m'allant coucher , je trouvis (sic) trois anges à mon lit couchés, un aux pieds, deux au chevet, la bonne vierge Marie au milieu, qui me dit que je m'y couchis, que rien ne doutis.
Page 11 - N'importe, et quoi qu'on en dise, la révolution française est le plus puissant pas du genre humain depuis l'avènement du Christ. Incomplète, soit; mais sublime. Elle a dégagé toutes les inconnues sociales. Elle a adouci les esprits; elle a calmé, apaisé, éclairé; elle a fait couler sur la terre des flots de civilisation. Elle a été bonne. La révolution française, c'est le sacre de l'humanité.
Page 297 - Il n'a pas de chemise sur le corps, pas de souliers aux pieds, pas de toit sur la tête; il est comme les mouches du ciel qui n'ont rien de tout cela. Il a de sept à treize ans, vit par bandes, bat le pavé, loge en plein air, porte un vieux pantalon de son père qui lui descend plus bas que les talons, un vieux chapeau de quelque autre père qui lui descend plus basque les oreilles, une seule bretelle en lisière jaune...
Page 164 - Quelque chose de pareil à cette vision apparaissait sans doute dans les vieilles épopées orphiques racontant les hommes-chevaux, les antiques hippanthropes, ces titans à face humaine et à poitrail équestre dont le galop escalada l'Olympe, horribles, invulnérables, sublimes; dieux et bêtes. Bizarre coïncidence numérique, vingt-six bataillons allaient recevoir ces vingt-six escadrons. Derrière la crête du plateau, à l'ombre de la batterie masquée, l'infanterie anglaise, formée en treize...
Page 206 - ... quelque chose est quelqu'un, tout l'avenir de la femme est là. Tout en rêvant et tout en jasant, tout en faisant de petits trousseaux et de petites layettes, tout en cousant de petites robes, de petits corsages et de petites brassières, l'enfant devient jeune fille, la jeune fille devient grande fille, la grande fille devient femme. Le premier enfant continue la dernière poupée. Une petite fille sans poupée est à peu près aussi malheureuse et tout à fait aussi impossible qu'une femme...
Page 8 - Sa condamnation, secousse profonde, avait en quelque sorte rompu çà et là autour de lui cette cloison qui nous sépare du mystère des choses et que nous appelons la vie. Il regardait sans cesse au dehors de ce monde par ces brèches fatales, et ne voyait que des ténèbres.
Page 202 - L'homme resta un moment sans parler, puis il dit brusquement : — Tu n'as donc pas de mère? — Je ne sais pas, répondit l'enfant. Avant que l'homme eût eu le temps de reprendre la parole, elle ajouta : — Je ne crois pas. Les autres en ont. Moi, je n'en ai pas. Et après un silence, elle reprit : — Je crois que je n'en ai jamais eu.
Page 100 - ... que les maisons des malades, pour cellule qu'une chambre de louage, pour chapelle que l'église de la paroisse, pour cloître que les rues de la ville ou les salles des hôpitaux, pour clôture que l'obéissance, pour grille que la crainte de Dieu...
Page 220 - Salpêtrière dont on entrevoyait le dôme et Bicêtre dont on touchait la barrière ; c'est-à-dire entre la folie de la femme et la folie de l'homme. Si...

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