Examen critique des lettres de m. l'abbé Gaume sur le paganisme dans l'éducation [Le ver rongeur des sociétés modernes].

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1852
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Popular passages

Page xii - ... par exemple, ou de César, séparé des autres. Nous lui avons fait lire chaque ouvrage entier de suite et comme tout d'une haleine, afin qu'il s'accoutumât peu à peu, non à considérer chaque chose en particulier, mais à découvrir tout d'une vue le but principal d'un ouvrage et l'enchaînement de toutes ses parties : étant certain que chaque endroit ne s'entend jamais clairement et ne...
Page xiv - ... devoir. Là le prince remarquait les mœurs et le caractère de chaque âge et de chaque passion...
Page 106 - Jésus-Christ, de porter la croix avec lui en se renonçant , et de vaincre les passions des hommes pour les convertir? Je ne puis me résoudre à finir cet article sans dire un mot de l'éloquence des Pères. Certaines personnes éclairées ne leur font pas une exacte justice. On en juge par quelque métaphore dure de Tertullien , par quelque période enflée de saint Cyprien, par quelque endroit obscur de saint Ambroise, par quelque antithèse subtile et rirnée de saint Augustin , par quelques...
Page 451 - Oui, nous trouvons un danger pour la Foi dans la manière même dont vous avez coutume de la défendre. Pourquoi ne le dirions-nous pas? il ya dans votre langage une légèreté moqueuse, un accent de raillerie hautaine qui sied mal, sans aucun doute, dans une polémique dirigée contre un Évêque, mais qui sied mal aussi à des chrétiens, dans les discussions graves , même contre les ennemis de la Religion. L'éternelle vérité ne se défend point par la plaisanterie dérisoire et par l'injure...
Page 92 - Voici donc, à mon avis, en quel sens on doit la prendre. Il ya dans l'âme de l'homme deux parties, l'une supérieure, l'autre inférieure. Quand la partie supérieure commande à l'autre, on dit de l'homme qu'il est maître de luimême, et c'est un éloge. Mais quand par le défaut d'éducation, ou par quelque mauvaise habitude, la partie inférieure prend l'empire sur la supérieure, on dit de l'homme qu'il est déréglé et esclave de lui-même; ce qui est un terme de blâme.
Page xiii - France, et que vous continuez d'employer avec tant de succès auprès de ce jeune prince, nous a paru mériter que nous dérobassions quelque temps aux importantes affaires de la chrétienté, pour lire la lettre où vous avez si convenablement et si pleinement décrit cette méthode. La félicité publique sera le fruit de la bonne semence que vous jetterez, comme dans une terre fertile, en l'esprit du prince...
Page 330 - Toutefois, en nous engageant dans les recherches dont la nouveauté nous attirait, mais dont nous connaissions le péril, nous n'avons jamais voulu nier la barbarie du sixième, du septième, du huitième siècle. Tout ce que les historiens rapportent de cet âge violent, des crimes qui l'ensanglantèrent, des désordres qui menacèrent le monde d'une nuit éternelle, il faut le croire : bien plus, il y faut ajouter. Jamais leurs récits ne purent atteindre tout ce qu'il y eut de tyrannies ignorées,...
Page xlviii - Psalm. 104, 15. — sProv. 6. 19. principes les plus ceitains et des règles les plus incontestées de la hiérarchie ; Attendu , en particulier, qu'il est de notre devoir épiscopal de préserver nos séminaires diocésains de l'influence d'un enseignement illégitime et dangereux; Le saint nom de Dieu invoqué, et ayant présentes à l'esprit ces graves et fortes paroles du Pape saint Célestin aux...
Page xii - Il est vrai, monsieur, que je n'aime pas les fables; et qu'étant nourri depuis beaucoup d'années de l'Ecriture sainte, qui est le trésor de la vérité, je trouve un grand creux dans ces fictions de l'esprit humain , et dans ces productions de sa vanité.
Page xiv - Morale d'Aristote : à quoi nous avons ajouté cette doctrine admirable de Socrate, vraiment sublime pour son temps, qui peut servir à donner de la foi aux incrédules, et à faire rou;ir les plus endurcis.

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