Oeuvres completes de Bossuet, évéque de Meaux: revues sur les manuscrits originaux, et les éditions les plus corrects, Volume 29

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J. A. Lebel, 1816 - Theology
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Page 542 - Églises, portant, dit un ancien pape, le fardeau de tous ceux qui souffrent, entretenant l'unité, confirmant la foi, liant et déliant les pécheurs, ouvrant et fermant le ciel ! Quelle est grande, encore une fois, lorsque...
Page 496 - Toi, qui as la prérogative de la prédication de la foi, tu auras aussi les clefs qui désignent l'autorité du gouvernement; « ce que tu lieras sur la terre, sera lié dans le ciel, et ce...
Page 11 - ... si, dis-je, nous y voyons un enfantement sans douleur, une chair sans fragilité, des sens sans rébellion, une vie sans tache, une mort sans peine ; si son époux n'est que son gardien, son mariage le voile sacré qui couvre et protège sa virginité, son Fils bienaimé une fleur que son intégrité a poussée; si lorsqu'elle le conçut, la nature étonnée et confuse crut que toutes ses lois...
Page 524 - C'est par une heureuse suite de leur libéralité que l'Église, indépendante dans son chef de toutes les puissances temporelles, se voit en état d'exercer plus librement pour le bien commun et sous la commune protection des rois chrétiens cette puissance céleste de régir les âmes, et que, tenant en main la balance droite au milieu de tant d'empires souvent ennemis, elle entretient l'unité dans tout le corps, tantôt par d'inflexibles décrets, et tantôt par de sages tempéraments.
Page 507 - Rome n'est pas épuisée dans sa vieillesse et sa voix n'est pas éteinte ; nuit et jour elle ne cesse de crier aux peuples les plus éloignés , afin de les appeler au banquet où tout est fait un; et voilà qu'à cette voix maternelle les extrémités de l'Orient s'ébranlent et semblent vouloir enfanter une nouvelle chrétienté pour réparer les ravages des dernières hérésies. C'est le destin de l'Église.
Page 492 - Jésus-Christ instruisoit lui-même par une révélation si expresse; mais afin de donner la forme aux siècles futurs, et qu'il demeurât établi à jamais que quelque docte, quelque saint qu'on soit, fût-on un autre saint Paul, il faut voir Pierre : par cette...
Page 435 - C'est la nature de l'amour ; et le profane même ne parle que d'adoration, que d'hommages, que de dépendance : par où nous devrions entendre, si nous étions encore capables de nous entendre nous-mêmes, que pour mériter d'être aimé parfaitement il faut être quelque chose de plus qu'une créature. Cette sainte doctrine, si nécessaire, étant supposée, pour servir et de fondement et d'éclaircissement à tout ce discours, parlons maintenant, sans crainte et à bouche ouverte, de la force et...
Page 213 - Je vous rends gloire, mon Père, Seigneur du ciel et de la terre, de ce que vous avez caché ces choses aux sages et aux prudents, et que vous les avez révélées aux petits.
Page 497 - C'est à Pierre qu'il est ordonné premièrement « d'aimer plus que tous les autres apôtres », et ensuite « de paître » et gouverner tout, « et les agneaux et les brebis », et les petits et les mères, et les pasteurs mêmes : pasteurs à l'égard des peuples, et brebis...
Page 513 - Que ceux qui n'ont pas la foi assez vive pour craindre les coups invisibles de votre glaive spirituel tremblent à la vue du glaive royal. Ne craignez rien, saints évêques ; si les hommes sont assez rebelles pour ne pas croire à vos paroles, qui sont celles de Jésus-Christ, des châtiments rigoureux leur en feront, malgré qu'ils en aient, sentir la force, et la puissance royale ne vous manquera jamais.

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