Des mathématiciens à la Faculté des sciences de Lille, 1854-1971

Front Cover
L'Harmattan, 2009 - Mathematicians - 277 pages
1 Review
Ce livre retrace, à partir de données biographiques, l'évolution des mathématiques à la faculté des sciences de Lille de 1854 à 1971, tant au plan de l'enseignement que de la recherche. Les mathématiciens sont d'abord peu nombreux (un à cinq). Certains, arrivés très jeunes à Lille, deviendront célèbres, comme Paul Painlevé et Emile Borel. A la fin de la période étudiée, plus de cent vingt mathématiciens travaillent ensemble. Comment la brutale montée des effectifs d'enseignants entre 1955 et 1970 a-t-elle pu s'organiser ? Quels ont été les fondements et les lignes directrices des structures mises en place ? Comment ont émergé de nouvelles disciplines internes aux mathématiques comme les probabilités et l'informatique ? Dans quelle mesure la proximité de Paris féconde la vie locale mais aussi la vampirise ? Aux périodes cruciales, les mathématiciens de Lille jouent un rôle moteur, notamment dans la transformation d'une faculté provinciale, peu étoffée mais bien vivante, en une université de plusieurs milliers d'étudiants. Directement ou indirectement, la faculté des sciences est façonnée par l'évolution économique et sociale de la région et par les événements comme les guerres, l'installation de la faculté sur le campus (prémisse de la construction de Villeneuve d'Ascq), l'explosion de mai 1968 et ses soubresauts. Ainsi apparaissent des interactions variées de la vie universitaire avec les vies régionale et nationale et surgissent des images du passé qui permettent d'éclairer la situation présente.

What people are saying - Write a review

User Review - Flag as inappropriate

je n'ai pas eu l'occasion de lire votre ouvrage, dont je découvre l'existence sur internet. j'espère que vos sources historiques ont été mieux vérifiées que celles qui concernent léon lesschaeve.
pour la simple anecdote, léon lesschaeve n'aurait jamais pu dire une phrase en "ch'ti" comme vous l'affirmez avec " son fort accent du nord".
léon lesschaeve ne parlait pas "ch'ti" du tout, il était de la région dunkerquoise, et en tant que scientifique et historienne, vous savez bien sûr que les régions de lille et de dunkerque n'ont pas du tout la même origine linguistique, l'une étant picarde et l'autre flamande.
permettez moi alors de remettre en questions les paroles que vous lui donnez avec un mauvais accent, afin d'alimenter votre propos.
j'espère pour vous qu'il n'en va pas de même pour l'ensemble de votre ouvrage.
 

Other editions - View all

Bibliographic information