Histoire de l'ancienne infanterie française, Volume 6

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J. Corréard, 1852
 

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Tome 6

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Page 188 - Les grenadiers du régiment des gardes françoises et ceux des gardes suisses se sont entre autres extrêmement distingués. On raconte plusieurs actions particulières, que je vous redirai quelque jour, et que vous entendrez avec plaisir; mais en voici une que je ne puis différer de vous dire et que j'ai ouï conter au roi même. Un soldat du régiment des fusiliers, qui...
Page 188 - II y alla, et en posant son quatrième gabion, eut le bras fracassé d'un coup de canon. Il revint, soutenant son bras pendant avec l'autre bras, et se contenta de dire à son officier: «Je l'avais bien dit.
Page 188 - Je suis donc hors d'état de travailler : c'est maintenant au roi à me nourrir. » Je crois que vous me pardonnerez le peu d'ordre de cette narration : mais assurez-vous qu'elle est fort vraie. M. de Cavoie me presse d'achever ma lettre.
Page 5 - Nous fîmes quelques couplets de ces Lérida, qui ont tant couru, afin qu'on n'en fît pas de plus mauvais. Nous n'y gagnâmes rien; nous eûmes beau nous traiter cavalièrement dans nos chansons, on en fit à Paris où l'on nous traitait encore plus mal. « Nous arrivâmes enfin à Perpignan un jour de fête. Une troupe de Catalans qui dansaient au milieu de la rue vinrent danser sous les fenêtres de M.
Page 188 - Un soldat du régiment des fusiliers, qui travaillait à la tranchée, y avait posé un gabion ' ; un coup de canon vint qui emporta son gabion ; aussitôt il en alla poser à la même place un autre qui fut sur-le-champ emporté par un autre coup de canon. Le soldat sans rien dire en prit un troisième, et l'alla poser ; un troisième coup de canon emporta ce troisième gabion. Alors le soldat rebuté se tint en repos ; mais son officier lui commanda de ne point laisser cet endroit sans gabion....
Page 175 - J'ose me flatter que ces travaux , qu'on trouve humilians , me conduiront aux honneurs militaires les plus élevés. La nuit prochaine, je ferai la descente du fossé; et, sans avoir égard à la dignité de mes grades, j'attacherai le mineur, je travaillerai moi-même à la galerie...
Page 40 - ... ramener le calme. La paix semblait renaître et la bonne intelligence était tellement rétablie que les otages de la bourgeoisie lui avaient été rendus. Mais le régiment était à peine hors de la ville, que la sédition éclate avec une nouvelle fureur. Le peuple, dans un de ces mouvements rapides contre lesquels la force et la prudence humaine sont impuissantes, se porte subitement à la citadelle, y pénètre malgré les efforts de la garde nationale, s'empare de M. de...
Page 40 - M. d'Harcourt , commandant de la province, enToie ordre au régiment de sortir de la ville, persuadé que son départ pourra contribuer à ramener le calme. La paix semblait renaître, et la bonne intelligence était tellement rétablie, que les otages de la bourgeoisie lui avaient été rendus. Mais le régiment était à peine hors de la...
Page 174 - Je vfjudrois bien savoir , répondit Fabert, si le bien que m'a fait le roi est une raison de diminuer le zèle que j'ai toujours eu pour . son service.
Page 7 - Muse de l'histoire [...] qui tenait un livre sur le dos duquel était écrit Vie du prince de Condé. Cette Muse arrachait des feuillets du livre qu'elle jetait par terre et on lisait sur ces feuillets Secours de Cambrai, Secours de...

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