Bibliotheque militaire ...: Essai sur les milices romaines; Polybe; Historie générale

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Anselin, 1836 - Military art and science
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Popular passages

Page 247 - Afranius ayait négligé ce poste , soit qu'il se crût assez à portée de le soutenir, ou peut-être de dessein prémédité, pour en faire l'amorce d'un combat dont il attendait tout l'avantage. César conçut l'idée de s'en rendre maître, et envisagea, dans la réussite de son projet , le moyen le plus prompt de changer la face des affaires. Il suffit de jeter un coup d'oeil sur la carte, pour se convaincre que, s'établissant ainsi entre...
Page 231 - L'armée de secours était, dit César, de deux cent quarante mille hommes; elle ne campe pas , ne manœuvre pas comme une armée si supérieure à celle de l'ennemi , mais comme une armée égale. Après deux attaques , elle détache soixante mille hommes pour attaquer la hauteur du nord : ce détachement échoue , ce qui ne devait pas obliger l'armée à se retirer en désordre.
Page 191 - Il est difficile de faire des observations purement militaires sur un texte aussi bref et sur des armées de nature aussi différente. Comment comparer une armée de ligne romaine, levée et choisie dans toute l'Italie et dans les provinces romaines, avec des armées barbares, composées de levées en masse, braves, féroces, mais qui avaient si peu de notions de la guerre, qui ne connaissaient pas l'art de jeter un pont, de construire promptement un retranchement ni de bâtir une tour, qui étaient...
Page 212 - Pourquoi donc une règle si sage, si féconde en grands résultats, at-elle été abandonnée par les généraux modernes? Parce que les armes offensives ont changé de nature : les armes de main étaient les armes principales des anciens; c'est avec sa courte épée que le légionnaire a vaincu le monde; c'est avec la pique macédonienne qu'Alexandre a conquis l'Asie. L'arme principale des...
Page 212 - Les Romains doivent la constance de leurs succès à la méthode dont ils ne se sont jamais départis, de se camper tous les soirs dans un camp fortifié, de ne jamais donner bataille sans avoir derrière eux un camp retranché pour leur servir de retraite et renfermer leurs magasins , leurs bagages et leurs blessés. La nature des armes dans...
Page 628 - ... en dépouillant ainsi les villes qu'ils eussent commencé à illustrer leur patrie, il est clair qu'ils auraient bien fait d'y transporter ce qui en avait augmenté la puissance et la gloire. Mais si c'est par une maïrjère dévie (res-simple et par un éloiUV.
Page 572 - ... d'une certaine succession d'hommes, « on commença à se lasser de ces deux grands avantages ; l'usage « et l'habitude en firent perdre le goût et l'estime; les grandes « richesses firent naître dans quelques-uns l'envie de dominer. « Possédés de cette passion , et ne pouvant parvenir à leur but , « ni par eux-mêmes, ni par leurs vertus, ils employèrent leurs « biens à suborner et à corrompre le peuple par toutes sortes « de voies. Celui-ci , gagné par les largesses sur lesquelles...
Page 535 - L'histoire par des choses connues etdont tout le monde convient. On ne peut trop exactement suivre cette méthode ; car ce que les anciens ont dit, que c'est avoir fait la moitié d'un ouvrage que de l'avoir commencé , ils ne l'ont dit que pour nous faire entendre qu'en toutes choses notre principal soin doit être de bien commencer. Cette maxime des anciens paraît un paradoxe, mais elle est encore, à mon avis, au-dessous de la vérité.
Page 433 - Annibal dispose ses soldats au combat. Annibal, arrivé dans l'Italie avec l'armée que nous avons vue plus haut, campa au pied des Alpes, pour donner quelque repos à ses troupes. Elles en avaient un extrême besoin. Les fatigues qu'elles avaient essuyées à monter et à descendre par des chemins si difficiles, la disette de vivres, un délabrement affreux les rendaient presque méconnaissables.

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