Les navigateurs français: histoire des navigations, découvertes, et colonisations françaises

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Belin-Leprieur et Morizot, 1847 - Discoveries in geography - 552 pages
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J. Cartier - Ile Brion.

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Popular passages

Page 446 - ... ni curiosité : fort éloigné de prendre part à l'espèce d'extase que notre vue causait à tout ce peuple, son air rêveur et soucieux semblait annoncer qu'il craignait que ces jours heureux, écoulés pour lui dans le sein du repos, ne fussent troublés par l'arrivée d'une nouvelle race.
Page 58 - Là on y voit des hommes de belle taille et grandeur, mais indomtés et sauvages. Ils portent les cheveux liés au sommet de la tête, et étreints comme une poignée de foin, y mettant< au travers un petit bois, ou autre chose, au lieu de clou, et y tient ensemble quelques plumes d'oiseaux.
Page 228 - ... qu'il fallait s'armer de précaution. Cette dispute dura tout le jour, et l'opiniâtreté que le général eut dans son opinion lui fit négliger indiscrètement d'attendre de petites barques qui venaient, comme on en fut informé depuis, pour lui servir de guides. Son intention était de passer par le nord des Maldives, entre la côte de l'Inde et la tête des îles; mais, en suivant ses ordres, on allait au contraire s'y engager avec une aveugle imprudence.
Page 449 - ... l'humidité. Un peuple nombreux y jouit des trésors que la nature verse à pleines mains sur lui. Nous trouvions des troupes d'hommes et de femmes assises à l'ombre des vergers ; tous nous saluaient avec amitié ; ceux que nous rencontrions dans les chemins se rangeaient à côté pour, nous laisser passer; partout nous voyions régner l'hospitalité, le repos, une joie douce et toutes les apparences du bonheur.
Page 521 - Marioa des sûretés pour leur entier recouvrement. Quoique par cet arrangement l'expédition fût tout entière à la charge de Marion, l'intendant de la colonie , qui était le célèbre Pierre Poivre, donna à cet armateur les instructions les plus étendues sur les terres qu'il devait chercher, et sur les observations physiques et morales qu'il aurait à faire dans le cours de son voyage. C'était dans l'intervalle des deux voyages de Kerguelen aux terres australes. Il fut question de poursuivre...
Page 553 - Il avait commencé à coloniser à Marie-Galande dont il s'était mis en possession. Du Parquet acheta, moyennant soixante mille livres, la Martinique avec les îles de Sainte-Lucie, la Grenade et les Grenadins dont il venait de prendre possession. Les Anglais, après avoir succédé aux Français dans SainteLucie, à près d'un siècle de distance, s'étaient vus chassés de...
Page 485 - Borde frères, et de Flassan, qui étaient dans le canot de la deuxième frégate, ne craignirent pas de s'exposer pour voler au secours de leurs camarades; mais, hélas! ils ont eu le même sort... Le troisième canot était sous les ordres de M.
Page 490 - Nous distinguions les montagnes, les ravins, enfin tous les détails du terrain, et nous ne pouvions pas concevoir par où nous étions entrés dans ce détroit, qui ne pouvait être que celui de Tessoy, à la recherche duquel nous avions renoncé. Dans cette situation, je crus devoir serrer le vent, et gouverner au sud-sud-est; mais bientôt ces mornes, ces ravins disparurent. Le banc de brume, le plus extraordinaire que j'eusse jamais vu, avait occasionné notre erreur; nous le vîmes se dissiper;...
Page 585 - ... aux propositions de quartier qu'on lui faisait, Sainte-Hélène lui cassa la tête d'un coup de fusil, au moment où il pointait une pièce de canon sur les Français. Bientôt le bélier fut approché de la porte de la redoute, et la démonta à demi. Soudain d'Iberville, l'épée d'une main et son fusil de l'autre, se jette dans la redoute ; mais, comme la porte tenait encore à une penture, un Anglais, qui se trouvait derrière, la referma, et d'Iberville, séparé ainsi des siens, ne voyant...
Page 207 - Chédotel ayant ensuite levé l'ancre, alla reconnaître les côtes du continent le plus proche, qui sont celles de l'Acadie, et, après y avoir recueilli toutes les connaissances qui semblaient nécessaires à une nouvelle et plus importante expédition, il appareilla, sur l'ordre du marquis de La Roche, pour retourner en France.

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