Annales de Bretagne, Volume 3

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Plihon, 1887 - Brittany (France)
Appended to each number: Chronique de la Faculté.
 

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Popular passages

Page 205 - Poèmes bretons du moyen âge, publiés et traduits d'après l'incunable unique de la Bibliothèque Nationale avec un glossaire-index, par le vicomte Hersart de la Villemarqué.
Page 298 - Le poème tragique vous serre le cœur dès son commencement, vous laisse à peine dans tout son progrès la liberté de respirer et le temps de vous remettre, ou, s'il vous donne quelque relâche, c'est pour vous replonger dans de nouveaux abîmes et dans de nouvelles alarmes...
Page 97 - Quelle manière, pour éveiller l'appétit envers leur leçon, à ces tendres âmes, et craintives, de les y guider d'une trogne effroyable, les mains armées de fouets...
Page 144 - Athènes était plus vive , et le peuple y était trop maître. La philosophie et les lois faisaient à la vérité de beaux effets dans des naturels si exquis ; mais la raison toute seule n'était pas capable de les retenir. Un sage Athénien, et qui connaissait Plat.
Page 215 - La marche du drame est la même que dans le Mystère français imprimé de sainte Barbe : La vie et histoire de Madame saincte Barbe par personnaige, avec plusieurs des .miracles d'icelle et si est à trente huit personnaiges dont les noms s'ensuiuent. Imprimé à Paris par la veufve feu Jehan Trepperel et Jehan Jehannot, demourans en la rue neufue nostre dame à l'enseigne de l'escu de France. In-4° goth., 30 ff. à 2 colonnes (1). Il ya cependant entre les deux drames de notables différences...
Page 22 - Le gouverneur d'Aiguillon, courtisan noir et profond % qui tenait à la fois aux corrompus et aux dévots de la cour, et qui était tout ensemble le digne neveu de Richelieu et le protégé du Dauphin, s'était trouvé engagé dans les intérêts des jésuites, pour plaire au prince son patron. Avant que la question fût définitivement tranchée, il avait donc organisé, dans les États Provinciaux mêmes, une opposition...
Page 454 - Fontenelle ne connaissait que l'esprit ; il n'avait point de vices et par conséquent point de combat à soutenir; il ne riait jamais. Je lui disais un jour : Monsieur de Fontenelle, vous n'avez jamais ri? — Non, je n'ai jamais fait : ah ! ah ! ah ! — Voilà l'idée qu'il avait du rire.
Page 454 - Voilà l'idée qu'il avait du rire : il souriait seulement aux choses fines, mais il ne connaissait aucun sentiment vif.
Page 454 - Dès sa naissance, rien ne l'avait affecté; il ressemblait à une petite machine bien délicate qui durerait éternellement si on la posait dans un coin et qu'on ne la frottât ni ne la froissât jamais.

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