Lycée; ou, Cours de littérature, ancienne et moderne, Volume 2

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A. Costes, 1813 - Classical literature
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Page 239 - J'ose vous dire ici qu'en l'état où je suis Peut-être assez d'honneurs environnaient ma vie Pour ne pas souhaiter qu'elle me fût ravie, Ni qu'en me l'arrachant un sévère destin Si près de ma naissance en eût marqué la fin.
Page 243 - Je ne vous peindrai point le tumulte et les cris, Le sang de tous côtés ruisselant dans Paris, Le fils assassiné sur le corps de son père, Le frère avec la sœur, la fille avec la mère, Les époux...
Page 97 - J'ai vécu plus que toi; mes vers dureront moins. Mais au bord du tombeau je mettrai tous mes soins A suivre les leçons de ta philosophie, A mépriser la mort en savourant la vie, A lire tes écrits pleins de grâce et de sens, Comme on boit d'un vin vieux qui rajeunit les sens.
Page 216 - Quintilien remarque aussi que la propriété des termes est si essentielle au discours, qu'elle est plutôt un devoir qu'un mérite. Je ne sais ce qu'il en était de son temps : on peut croire que , les premières études étant généralement plus soignées , l'habitude de s'énoncer en termes convenables, et d'avoir, en écrivant, l'expression propre , n'était pas très-rare. Aujourd'hui , si c'est un. devoir , comme il le dit , ce devoir est si rarement rempli, qu'on peut sans scrupule en faire...
Page 149 - II convient que c'est surtout au théâtre, qu'il ne peut s'empêcher de désirer tout ce qu'il voit. Il avoue même à Cynthia, qu'il a eu quelque goût pour une Lycinna, mais si peu, si peu, que ce n'est pas la peine d'en parler. Après tout, à juger de cette Cynthia par le portrait qu'il en fait, elle ne méritait pas plus de fidélité. Jamais femme n'eut plus de disposition à tourmenter, à désespérer un amant; et jamais amant ne parut si malheureux, et ne se plaignit tant que Properce....
Page 127 - N'importe, lève-toi. — Pourquoi faire après tout? — Pour courir l'Océan de l'un à l'autre bout, Chercher jusqu'au Japon la porcelaine et l'ambre, Rapporter de Goa le poivre et le gingembre. — Mais j'ai des biens en foule, et je puis m'en passer...
Page 154 - Oui, j'irais avec toi, sur un mont solitaire, Conduire un troupeau sur tes pas; Je consens à n'avoir d'autre lit que la terre, Pourvu que tu sois dans mes bras. Eh ! d'un lit somptueux l'éclatante parure...
Page 136 - Celui qui pourra expliquer le charme des regards , du sourire, de la démarche d'une femme aimable, celui-là pourra expliquer le charme des vers de Catulle. Les amateurs les savent par cœur, et Racine les citait souvent avec admiration.
Page 127 - Et pourquoi cette épargne enfin? L'ignores-tu? Afin qu'un héritier, bien nourri , bien vêtu , . Profitant d'un trésor en tes mains inutile , De son train quelque jour embarrasse la ville.
Page 231 - Le lecteur sent assez que la fatuité, devenue un arbre greffé sur l'arbre de la sottise, ne peut être un soufflet, et que la tête ne peut être un fourneau. Toutes ces...

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