Grammaire et vocabulaire de la langue taensa avec textes traduits et commentés, Volumes 9-11

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Maisonneuve et cie, 1882 - Literary forgeries and mystifications - 111 pages
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Page xiii - Taensas a des murailles épaisses de sept à huit pieds, à cause de la grande quantité de nattes qui sont les unes sur les autres. Ils ont pour une de leurs divinités, autant que j'ai pu voir, le serpent.
Page vii - ... nous promenasmes par toutes les cabanes du village, et c'estoit à qui nous feroit plus de caresses et de vivres et des grandes mannes pour les mettre, c'estoit du mahis et des fruits. Ce village a une lieue de long le long du lac. Le temple, la cabane et sept ou huit cabanes des anciens sont entourez de pieux et font une espèce de fort; sur les pieux, il ya des testes d'hommes plantées, le temple est fait en dôme, la porte peinturée de rouge, gardée jour et nuit par deux hommes. Un des...
Page viii - Il y avoit un flambeau de cannes sèches au milieu de la cabane, laquelle estoit ornée de plusieurs boucliers de cuivre jaune attachez sur les quatre faces des murailles, de quantité de peintures, d'une alcôve où repose le chef et de plusieurs lits de camp, sur lesquels reposent les chefs des huit villages qui sont situés sur le lac et qui dépendent de luy.
Page viii - L'on nous fit d'abord entrer dans une cabane de 4o pieds de face ; les murailles en sont de bouzillage, espaisses de deux pieds et hautes de douze. La couverture est faite en dôme, de nattes de cannes, si bien travaillées que la pluye ne perce point à travers. En entrant dedans, nous vismes le chef qui estoit assis sur un lit de repos. Il y avoit plus de soixante vieillards vis à vis de luy, couverts de grandes nappes blanches semblables aux amas1 que IcsSauvagesdesislesdel'Amériquefont.
Page i - ... tous en prose. cherche dans la bibliothèque de son grand-père maternel, M. Haumonté, mort en 1872 maire de la ville de Plombières, il mit la main sur un manuscrit sans nom d'auteur, sans date, d'une écriture fine, mais néanmoins fort lisible. « C'était », dit textuellement M.- Parisot, « une grammaire et un vocabulaire de la langue des Taensas, avec un certain nombre de textes, et ces documents, rédigés en langue espagnole, avaient été transcrits par mon aïeul. Sans me rendre compte...
Page vii - ... fit porter des raffraischissements aux autres François. M. de La Salle envoya le lendemain un canot avec cinq François nous quérir. Nous nous promenasmes par toutes les cabanes du village, et c'estoit à qui nous feroit plus de caresses et de vivres et des grandes mannes pour les mettre, c'estoit du mahis et des fruits. Ce village a une lieue de long le long du lac. Le temple, la cabane et sept ou huit cabanes des anciens sont entourez de pieux et font une espèce de fort; sur les pieux, il...
Page x - , et nous fusmes audevant de luy. Nous remarquasmes que deux cents personnes de ses gens se mirent en haye, et avec les mains nettoyèrent la place par où il passoit. Il entra dans la cabane de M. de La Salle, lequel luy donna un fusil et plusieurs autres présents, et après s'estre...
Page v - ... esloigné peut estre d'un quart de lieue. Ce lac a la figure du croissant. Le village des Tinsa est sur ce lac. M. de La Salle y envoya trois François avec les Akansa. Ils furent bien receus. — Le chef du village envoya vingt canots avec des vivres, comme mahis et fruits secs, du sel. Il y avoit aussi des figures d'hommes, de bœufs, de cerfs, de cocodrilles et de poules d'Inde, faites d'une paste avec des fruits. On leur demanda s'ils avoient des eaux salées, ils montrèrent le soleil couchant,...
Page x - François qui couchèrent à son village nous dirent qu'on avoit chanté toute la nuit à sa porte, et que le lendemain en s'embarquant il y avoit deux corps de musique, et que les canoteurs venoient à la cadence; que deux hommes, un devant, l'autre derrière, avec des éventails fort bien faits de plumes de cygnes, empeschoient que les cousins ne les piquassent. Nous entendismes dire : "Voilà un chef qui arrive," et nous fusmes audevant de luy.
Page vii - ... dehors par le milieu de deux pieds en croisant les uns sur les autres. Toutes les nuits, il ya dedans deux flambeaux allumez. Nous vismes que les femmes présentoient leurs enfans au soleil et qu'elles leur frottoient le corps avec leurs mains, qu'elles avoient montrées aussi au soleil. Nous allasmes dire adieu au chef, il fit rendre le canot et donner quantité de vivres. Il vint voir M. de La Salle accompagné de trente canots, luy apporta tant de vivres qu'il en fallut jeter, les canots estant...

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