Romania: recueil trimestriel consacré à l'étude des langues et des littératures romanes, Volume 46

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Paul Meyer, Gaston Bruno Paulin Paris, Antoine Thomas, Mario Roques
Société des amis de la Romania, 1872 - Romance literature
 

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Page 619 - Paris décernera en 1901 un prix de mille francs (1 000 fr.) au meilleur ouvrage imprimé ayant pour objet la grammaire, le dictionnaire, les origines, l'histoire des langues romanes en général et préférablement, du roumain en particulier.
Page 492 - E s'ilh avian patz ni tregua, ades si penava e's perchassava ab sos sirventes de desfar la patz e de mostrar, com chascus era desonratz en la patz; e si n'ac de grans bes e de grans mals de so qu'el mesclet mal entre lor.
Page 383 - Mal des ames et bien du corps, Gardez vous tous de ce mau hasle Qui noircist les gens quant sont mors ; Eschevez le, c'est ung mal mors ; Passez vous au mieulx que pourrez ; Et pour Dieu, soiez tous recors Qu'une fois viendra que mourrez.
Page 123 - ... de MG) est bien plus grande qu'on ne le pense communément. Il faut abandonner cette conception mystique d'une langue qui se fait elle-même et qui pour des raisons cachées reflète l'âme d'une nation. Le peuple ne reste pas les bras croisés devant la pâte linguistique; il la remue et la pétrit sans cesse. L'homme n'emploie pas sans critique les instruments dont il se sert journellement ; il réfléchit, il analyse, il juge.
Page 448 - L'azur phosphorescent de la mer des Tropiques Enchantait leur sommeil d'un mirage doré; Ou, penchés à l'avant des blanches caravelles, Ils regardaient monter en un ciel ignoré Du fond de l'Océan des étoiles nouvelles.
Page 337 - Rois, quar te membre de la grant ost Oton : O toi estoient François et Borgoignon, Et Loherenc et Flamenc et Frison.
Page 58 - Dont il advint que tout plain de chevaliers et de dames jouoient au Roy qui ne ment pour dire vérité du nom s'amie ; si me dist un, et me jura trop fort que c'estoit moy, et qu'il m'amoit plus que dame du monde.
Page 335 - De son brant nu me dona un cop tel Desor le heaume que oi a or gemé Que le cristal en fist jus avaler. Devant le nés me copa le nasel; Tresqu'as narilles me fist son brant coler; A mes dos mains le m'estut relever; Grant fu la boce qui fu au renoer.
Page 286 - (et representoit la seigneurie de Florence *), et le portèrent en la rivière; et firent faire dessus ce pillier ung roy de France, une espée au poing, qui tenoit...

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