Histoire de la guerre de Russie et d'Allemagne: depuis le passage du Niémen, juin 1812, jusqu'au passage du Rhin, novembre 1813

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Rosa, 1815 - France - 432 pages
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Page 127 - Voilà la bataille que vous avez tant désirée ! Désormais, la Victoire dépend de vous, elle nous est nécessaire, elle nous donnera l'abondance, de bons quartiers d'hiver, et un prompt retour dans la patrie ! Conduisezvous comme à Austerlitz, à Friedland, à Witepsk, à Smolensk et que la postérité...
Page 126 - Soldats! voilà la bataille que vous avez tant désirée ! Désormais la victoire dépend de vous ; elle nous est nécessaire , elle nous donnera l'abondance, de bons quartiers d'hiver et un prompt retour dans la patrie...
Page 45 - Elle ne veut donner aucune explication de son étrange conduite, que les aigles françaises n'aient repassé le Rhin, laissant par là nos alliés à sa discrétion.
Page 45 - Russie est entraînée par la fatalité ; ses destins doivent s'accomplir. Nous croirait-elle donc dégénérés ? Ne serions-nous donc plus les soldats d'Austerlitz ? Elle nous place entre le déshonneur et la guerre : le choix ne saurait être douteux. Marchons donc en avant : passons le Niémen, portons la guerre sur son territoire. La seconde guerre de Pologne sera glorieuse aux armes françaises, comme la première. Mais la paix que nous conclurons portera avec elle sa garantie, et...
Page 48 - L'empereur des Français, en attaquant subitement notre armée à Kowno, a le premier déclaré la guerre. Ainsi voyant que rien ne peut le rendre accessible au désir de conserver la paix, il ne nous reste plus, en invoquant à notre secours le Tout-puissant, témoin et défenseur de la vérité, qu'à opposer nos forces aux forces de l'ennemi. Il...
Page 242 - Guidal, ont trompé quelques gardes nationales, et les ont dirigées contre le ministre de la police générale, le préfet de police et le commandant de la place de Paris. Ils ont exercé des violences contre eux. Ils répandaient faussement le bruit de la mort de l'Empereur. Ces ex-généraux sont arrêtés, ils sont convaincus d'imposture : il va en être fait justice. Le calme le plus absolu règne à Paris; il n'a été troublé que dans les trois hôtels où ces brigands se sont portés.
Page 129 - Il restait à l'ennemi ses redoutes de droite^ le général comte Morand y marche et les enlève; mais , à neuf heures du matin, attaqué de tous côtés , il ne peut s'y maintenir. L'ennemi , encouragé par ce succès , fit avancer sa réserve et ses dernières troupes pour tenter encore la fortune : la garde impériale en fait partie. Il attaque notre centre , sur lequel avait pivoté notre droite. On craint pendant un moment qu'il...
Page 128 - L'empereur n'a jamais été exposé ; la garde, ni à pied, ni à cheval, n'a pas donné , et n'a pas perdu un seul homme. La victoire n'a jamais été incertaine. Si l'ennemi , forcé dans ses positions, n'avait pas voulu les reprendre, notre perte aurait été plus forte que la sienne ; mais il a détruit son armée en la tenant depuis huit heures jusqu'à deux sous le feu de nos batteries , et en s'opiniâtrant à reprendre ce qu'il avait perdu : c'est la cause de son immense perte.
Page 130 - Naples décide leur incertitude ; il fait charger le quatrième corps de cavalerie, qui pénètre par les brèches que la mitraille de nos canons a faites dans les masses serrées des Russes et les escadrons de leurs cuirassiers : ils se débandent de tous côtés.
Page 238 - Exc. fit prendre cette nuit me parut suspecte de vouloir peutêtre me retenir par force , ou désarmer mes troupes dans le cas présent. Il me fallut prendre ce parti dont je me suis servi pour joindre mes troupes à la convention que le général commandant...

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