Mémoires du maréchal Ney, publ. par sa famille, Volume 1

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Page 289 - ... recteurs de l'émeute; son silence pendant cinq » heures, l'arrivée tardive de la force armée, » son inertie et celle de la police, toutes ces » preuves m'ont autorisé à cesser de corres» pondre avec lui, à l'accuser devant le tribunal » de l'opinion et à celui du chef suprême de la
Page 458 - J'espère être plus heureux cette fois-ci ; toutes mes lettres ne se perdront point. Notre ami Kleber est resté en Egypte ; probablement le général Buonaparte l'aura chargé du commandement de l'armée. J'espère que bientôt les armées du Danube et du Rhin se donneront la main. Adieu , mon cher général; je vous embrasse de tout mon cœur , et suis pour la vie votre sincère ami.
Page 448 - Brunswick, l'archevêché de Trêves, le duché de Berg, etc., le régime constitutionnel. On ne devient pas républicain en un jour, et ceux qui achètent la liberté aussi cher l'aiment rarement lorsque, sous un maître, ils ont été habitués à ne pas payer d'impôts, ou du moins fort peu.
Page 302 - ... avant de partir, la satisfaction de le voir » assez avancé pour que les ennemis du système » représentatif aient perdu toute espérance de » succès En général , l'état politique de » toute l'Helvétie est satisfaisant ; une hiérarchie » constitutionnelle s'y établit, et il suffira d'une » surveillance ordinaire pour que les intérêts de » la France ne reçoivent aucun préjudice. ... Je » pars le 28 mars pour me rendre en Italie, con
Page 199 - Nous sommes accueillis par une explosion subite; de front, de flancs, la fusillade nous atteint partout ; u-ms tenons ferme néanmoins: nous poussons dans le bois; nous joignons l'ennemi. La lutte devient ardente; on se mêle, on se confond, la terre est jonchée de morts. Enfin, les Autrichiens s'éloignaient : nous sommes maîtres du terrain. Le prince de Hohenlohe essaie encore de rallier sa troupe; mais Ney arrive sur les pas de ses soldats éperdus. Il les presse, les renverse, pousse au chef...
Page 69 - Cette position , déjà très-forte par elle-même, était encore fortifiée par des lignes et des redoutes qui la défendaient sur tous les points. « Nous étions bien décidés à poursuivre nos succès, et Jourdan résolut de forcer l'ennemi dans ses derniers retranchemens. Il fallait pour réussir une de ces manœuvres savantes et hardies qui rendent possibles les plus grandes entreprises, lorsqu'elles sont exécutées par des officiers expérimentés et des soldats intrépides ; car la Roè'r,...
Page 283 - ... et la bienveillance qu'il mettait dans tout ce qui se rapportait à lui. «Je vous envoie, mon brave Ney, lui mandat-il, je vous envoie votre certificat d'échange. Il me parvient par le gouvernement. Allez reprendre votre poste et croyez que lorsque nous recommencerons , je vous mettrai à même de recevoir des louanges de nos amis et de nos ennemis. » La promesse était flatteuse. Ney se mit en mesure de la justifier.
Page 8 - ... il ne veut pas être protégé par autre chose que par ses armes. Le combat , suspendu , a lieu de nouveau plus secrètement. Ney est vainqueur ; un coup de sabre sur le poignet , estropie à jamais son adversaire, qui , réformé par suite de cette blessure , tomba bientôt dans la misère. Mais le brigadier , devenu riche, n'oublia pas son duel , il chercha le malheureux qu'il avait puni, parvint à le découvrir , et lui fit une pension.
Page 288 - ... cherche à se renouer et l'ennemi implacable » de la république , était prêt à tomber dans » le piège que je lui tendais; en adroit et ex...
Page 437 - Elle prendra une position à peu près parallèle au cours de \Acker, qui empêchera l'ennemi de pouvoir la tourner en se présentant en force sur son flanc gauche. . . • Elle s'arrêtera le moins possible sur la Sieg et s'avancera avec rapidité vers la Lahn , en occu.pant des positions à peu près parallèles à celle qui vient d'être indiquée. Arrivée près de cette rivière , elle appuiera sa droite à ïFeilbourg r ou, ce qui paraît préférable, à ff^etzlar, et étendra sa gauche jusqu'à...

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