Theodor Körner's sämmtliche Werke, Volume 2

Front Cover
Nicolai, 1861 - Authors, German - 837 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 827 - She loved thee — lovely in your lives ye were, And in your early deaths divided not. Thou hast thine oak, thy trophy — what hath she? — Her own...
Page 827 - GREEN wave the oak for ever o'er thy rest, Thou that beneath its crowning foliage sleepest, And, in the stillness of thy country's breast, Thy place of memory as an altar keepest; Brightly thy spirit o'er her hills was pour'd, Thou of the Lyre and Sword!
Page 827 - And the deep guns, with rolling peals, gave token That Lyre and Sword were broken ! Thou hast a hero's tomb! — A lowlier bed Is hers, the gentle girl beside thee lying ; The gentle girl, that bowed her fair young head, When thou wert gone, in silent sorrow dying. Brother! true friend! the tender and the brave ! She pined to share thy grave. Fame was thy gift from others — but for her, To whom the wide...
Page xxxv - ... il crée le monde, et qu'avec sa vertu il le maîtrise; cette doctrine, qui fait de l'homme un dieu, rendait plus amère à toute cette jeunesse l'idée d'être esclave. Le soir, dans les tavernes, les portes closes, quand il n'y avait plus, selon le mot du tems, que les frères allemands, elle chantait en choeur les hymnes de Koerner. Ce qui fait le génie de Koerner, c'est son patriotisme et son enthousiasme: ce n'est point un Tyrtée de cabinet qui, au coin de son feu, fait des chansons guerrières;...
Page xxxv - C'était la chasse sauvage , c'était la chasse guerrière de Lutzon. » Ce qui fait le génie de Kœrner, c'est son patriotisme et son enthousiasme : ce n'est point un Tyrtée de cabinet qui, au coin de son feu, fait des chansons guerrières ; c'est un soldat , c'est un volontaire des chasseurs noirs , l'épée au flanc, le mousquet sur le dos ; il s'est enrôlé pour sauver sa patrie, pour punir ses tyrans.
Page 827 - And dance, and glitter so." Be still awhile, my beauty! In patience do your duty. E'en now I make thy dower— Wait but the wedding hour. " In vain delay opposes; " I long to pluck the roses " All redly as they bloom— " The flow'rets of the tomb!" Then out! in splendour gleaming, Thy glorious task beseeming— Then out! in all thy pride— Come forth, my love, my bride! " How gay the glad carousal " That honours such espousal! " How bright the sunbeams play " Upon my steel to-day!" Then on to...
Page xxxvi - Kcerner semble se- plaindre de la mort; une fois il ne la trouve pas belle et douce. Il était en faction aux bords de l'Elbe , et il entendait tonner les canons et retentir les trompettes ; on allait se battre, et lui, il lui fallait rester tranquille, tranquille « comme « le douanier qui garde la rive d'un fleuve » , et peutêtre mourir obscurément. « Ah! dois-je donc mourir
Page xxxv - ... année libératrice qu'il faut remonter pour comprendre la marche politique de l'Allemagne depuis vingt ans. Essayons de retracer le spectacle de cette grande guerre en nous aidant de quelques détails empruntés aux écrivains allemands de cette époque , et surtout des chants de Kœrner, jeune poète qui périt les armes à la main en 1813 , et qui a laissé un recueil de chansons pleines de génie et de patriotisme , sous le titre tie la Lyre et l'Epée.
Page 827 - Upon my steel to-day!" Then on to deeds of daring, Of valour's lofty bearing— On every German heart Ne'er from such brides to part. Once on the left they tarried, But that was ere they married; But now, in Heaven's fair sight, We boast them on our right. Then, with a soldier's kisses, Partake your bridal blisses. Ill may the wretch betide Whoe'er deserts his bride! What joy when sparks are flashing, From hostile helmets crashing! In steely light to shine, Such joy, my bride, is thine! Hurrah!
Page xxxv - ... la flamme du mousquet, c'est l'étincelle de la liberté; le sang qui rougit les campagnes, c'est la pourpre de l'aurore, de l'aurore de la liberté. Estil blessé et se croit-il près de mourir ? cette mort pour la patrie va s'embellir d'images et d'illusions. Ses dernières pensées, comme celles de toute sa vie, sont teintes des couleurs de la poésie allemande. Il voit planer devant ses yeux de gracieux fantômes ; les cris des mourants se changent en accents mélodieux.

Bibliographic information