Oeuvres complètes d'Hippocrate,: traduction nouvelle avec le texte grec en regard, collationné sur les manuscrits et toutes les éditions; accompagnée d'une introduction, de commentaires médicaux, de variantes et de notes philologiques; suivie d'une table générale des matières, Volume 4

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Emile Littré
Chez J.B. Baillière, libraire de l'Académie royale de médecine, rue de l'École de médecine, 17, 1839 - Medicine, Greek and Roman
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Contents

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VII
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VIII
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IX
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Popular passages

Page 567 - Mais il aspirera peut-être à connaître au moins les parties avec lesquelles il a de la proportion. Mais les parties du monde ont toutes un tel rapport et un tel enchaînement l'une avec l'autre, que je crois impossible de connaître l'une sans l'autre et sans le tout.
Page 337 - ... ils sont politiquement indisciplinables, et n'ont jamais pu conquérir leurs voisins. En Asie, au contraire, les peuples ont plus d'intelligence, d'aptitude pour les arts ; mais ils manquent de cœur, et ils restent sous le joug d'un esclavage perpétuel. La race grecque, qui topograpbiquement est intermédiaire, réunit toutes les qualités des deux autres.
Page ix - Mon but a été de mettre les œuvres hippocratiques complètement à la portée des médecins de notre temps-, et j'ai voulu qu'elles pussent être lues et comprises comme un livre contemporain.
Page 308 - ... du dessin. Je pense encore que c'est par la médecine seule qu'on arrivera à quelques connaissances positives sur la nature humaine, mais à condition d'embrasser la médecine même dans sa véritable généralité. Sans cela, il me semble qu'on est bien loin de telles connaissances, je veux dire, de savoir ce qu'est l'homme, par quelles causes il subsiste , et le reste exactement. Ainsi je crois fermement que tout médecin doit étudier la nature humaine...
Page 625 - Quelques-uns disent, sophistes et « médecins, qu'il n'est pas possible de savoir la médecine sans savoir ce qu'est l'homme, et » que celui qui veut pratiquer avec habileté l'art de guérir, doit posséder cette connaissance. » Mais leurs discours ont la direction philosophique des livres d'Empédocle et des autres qui
Page 562 - De plus, quand vous prescrivez une substance à un malade , pouvez-vous dire qu'elle soit simplement chaude, ou froide, ou sèche , ou humide, et n'est-elle pas douée d'une foule d'autres propriétés efficaces ? Il est donc vrai que votre hypothèse est en contradiction avec les faits. Mais elle ne l'est pas moins avec la philosophie de la science, et c'est là l'argument général. Nul, dit Hippocrate , n'est autorisé à placer la médecine sur une hypothèse quelle qu'elle soit ; car la médecine...
Page 577 - La médecine est dès longtemps en possession de toutes choses , en possession d'une » méthode et d'un principe qu'elle a trouvés ; avec ces guides, de nombreuses et excellentes » découvertes ont été faites dans le long cours des siècles, et le reste se découvrira si des » hommes capables, instruits des découvertes anciennes, les prennent pour point de départ >• de leurs recherches.
Page 446 - Ancienne .médecine. La considération des modifications de l'atmosphère, suivant les saisons et suivant les climats , est une idée féconde qu'Hippocrate a exploitée avec bonheur , et .que la science subséquente n'a pas encore épuisée. Le médecin grec en a tiré des conséquences étendues. A mesure que l'année passe par ses phases successives de chaleur et de froidure, d'humidité et de sécheresse, le corps humain éprouve des changements, et les maladies en empruntent les caractères....
Page 378 - Nature de l'enfant , deux sur la sécrétion du lait, et un sur l'écoulement des règles. Ces trois passages sont dans le traité auquel l'auteur se réfère, de sorte qu'il ne peut rester aucun doute sur l'origine de ces compositions médicales. On y apprend en même temps que l'auteur avait donné au traité sur la Nature de l'enfant un autre titre.
Page 481 - Quand on s'est pénétré de la science contemporaine, alors il est temps de se tourner vers la science passée. Rien ne fortifie plus le jugement que cette comparaison. L'impartialité de l'esprit s'y développe ; l'incertitude des systèmes s'y manifeste ; l'autorité des faits s'y confirme, et l'on découvre, dans l'ensemble, un enchaînement philosophique qui est en soi une leçon.

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