Archives, Volume 5

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Page 262 - Je serai peut-être le dernier Français sorti de mon pays pour voyager en Terre Sainte avec les idées, le but et les sentiments d'un ancien pèlerin ; mais si je n'ai point les vertus qui brillèrent jadis dans les sires de Coucy, de Nesles, de Chastillon, de Montfort...
Page 231 - Hos ego digrediens lacrimis adfabar obortis : ' Vivite felices, quibus est fortuna peracta jam sua ; nos alia ex aliis in fata vocamur. vobis parta quies ; nullum maris aequor arandum...
Page 197 - Les jeunes bergères veulent fermer les portes du château pour empêcher leur départ. Il fallut les rouvrir de force et les pauvres filles se prirent à pleurer quand elles entendirent l'écuyer qui portait la bannière crier d'une voix forte : En avant la Grue. S'agit d'aller, reviendra qui pourra.
Page 492 - ... moment où il allait atteindre le rivage, il fut saisi par les égorgeurs. Pendant qu'il se débattait, un bissac qu'il portait suspendu à son épaule, s'échappe et roule à terre, en tombant le sac s'entrouvre, quelques pièces d'or en sortent et s'éparpillent sur le sol. A cette vue, les assassins lâchent leur victime et se précipitent sur cette proie. Von der Weid profite de la diversion et peut enfin monter sur un bateau. Tout danger n'est pas passé, les pierres tombent dru comme grêle...
Page 492 - attirer sur elle l'attention de la foule ; les soldats, ayant « à leur tête le capitaine général, forment l'avant et l'ar« rière-garde, pendant qu'une double haie de moines doit « protéger les Français contre la fureur de leurs ennemis. • L'archevêque porte le saint Sacrement; on chemine « ainsi à travers les rues étroites de la ville. Malgré cette « sauvegarde, les plus exaltés se faufilent à travers les « religieux et ils jouent du poignard avec l'habileté dont « la race...
Page 9 - I, 21; VI, 47-53, etc. 12. I, 27 et suiv.; VII, 56, 59, etc. 13. XIII, 41-44, etc. Les services corporels imposés aux colons, moins durs dans la règle que ceux des serfs, étaient encore pénibles et nombreux. Quant aux colons libres, coloni liberi, ils payaient des redevances, mais ne faisaient pas de services corporels, ou ils en faisaient moins et de plus doux que les autres colons.
Page 491 - Reding voit que la conciliation est inutile, il ordonne le feu, les insurgés ripostent, des victimes tombent de part et d'autre. Le péril est imminent. Reding n'a plus aucun espoir de ramener le calme, il voit l'impossibilité de se défendre plus longtemps contre le peuple qui revient avec de nouveaux canons. Il décide de mettre les Français en sûreté sur trois vaisseaux ancrés dans le port. Les prisonniers sont divisés en deux colonnes : la première doit traverser les rues et attirer sur...
Page 486 - ... doute pour enlever à nos hommes la tentation de se défendre eux-mêmes. Ainsi désarmés, et mal protégés par les troupes d'escorte, ils furent couverts d'insultes. Un des officiers de l'armée, un Suisse, le capitaine Von der Weid (3) a raconté ce lamentable voyage. « Les hommes, raconte-t-il, suivaient le convoi avec de longs poignards, et ils en frappaient les soldats français, malgré les efforts impuissants de l'escorte. Tout traînard était massacré sans pitié; les enfants et...
Page 472 - Secretan. Il importe de ne pas l'oublier lorsqu'on juge le service étranger. Il a fourni à notre histoire militaire plusieurs de ses plus belles pages. Laissons à d'autres d'appeler mercenaires ou valets de rois ces soldats qui en servant la France servaient la politique des Cantons et assuraient à leur petit pays l'amitié et la protection d'une puissante voisine. L'armée suisse ne connaît plus les séductions du service étranger, mais elle veut garder le respect de son histoire. Le lion...
Page 472 - Il importe de ne pas l'oublier « lorsqu'on juge le service étranger. Il a fourni à notre « histoire militaire plusieurs de ses plus belles pages. « Laissons à d'autres d'appeler mercenaires ou valets des « rois ces soldats qui, en servant la France, servaient la « politique des cantons et assuraient à leur petit pays « l'amitié et la protection d'une puissante voisine. L'armée « suisse ne connaît plus les séductions du service étran« ger, mais elle veut garder le respect de son histoire.

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