Mémoires pour servir à l'histoire de France sous Napoléon: Mémoires

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Firmin Didot, 1823 - France
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Page 357 - Toulon, ce fut le présage de la ruine de nos ennemis. Un an après, vous battiez les Autrichiens à Dégo. L'année suivante, vous étiez sur le sommet des Alpes. Vous luttiez contre Mantoue il ya deux ans, et vous remportiez la célèbre victoire de Saint-George. L'an passé, vous étiez
Page 358 - de nos compatriotes. Dans ce jour, quarante millions de citoyens célèbrent l'ère des gouvernements représentatifs ; quarante millions de citoyens pensent à vous. Tous disent : C'est à leurs travaux, à leur sang, que nous devrons la paix générale, le repos, la prospérité du commerce, et les bienfaits de la
Page 123 - de la même date, et à la convention « en date du 4 novembre 1788 ; non plus que « relativement aux indemnités mutuellement « dues ou réclamées, les parties négocieront « ultérieurement sur ces objets, dans un temps « convenable, et jusqu'à ce qu'elles se soient « accordées sur ces points, lesdits traités et « convention n'auront point d'effet, et les
Page 111 - s'est battu, contre la tyrannie; il a consolidé la liberté de sa patrie. Sa mémoire sera toujours chère au peuple français, comme à tous les hommes libres des deux mondes, et spécialement aux soldats français, qui, comme lui et les soldats américains, se battent pour l'égalité, la liberté. Le premier consul ordonna en outre, que, pendant
Page 121 - bâtiments ennemis , suivaient le sort de ces bâtiments, excepté toutefois pendant les deux premiers mois après la déclaration de guerre; que les vaisseaux et corsaires des deux nations seraient traités, dans les ports respectifs, comme ceux de la nation la plus favorisée. Ce traité fut signé par les ministres plénipotentiaires des deux puissances à Paris, le
Page 349 - sont anéanties, elle ne conserve de relations avec l'univers, qu'au travers d'un cauchemar qui altère tout. Les hommes paraissent plus froids, plus égoïstes qu'ils ne le sont réellement. L'on sent dans cette situation que si rien ne nous obligeait à la vie, il vaudrait beaucoup mieux mourir ; mais
Page 127 - comme il l'entend. Partout où je vois « à la tête d'un pays , un homme qui sait gou« verner et se battre, mon cœur se porte vers « lui. Je vous écris pour vous faire connaître le « mécontentement que j'ai contre l'Angleterre, « qui viole tous les droits des nations, et qui
Page 337 - blessés. Dans la nuit même , la ville du Caire a été évacuée. Toutes leurs chaloupes canonnières, corvettes , bricks, et même une frégate, ont été brûlés, et, le 4•« nos troupes sont entrées au Caire. Pendant la nuit, la populace a brûlé les maisons des beys, et commis plusieurs excès. Le Caire, qui a plus de
Page 341 - francs à la femme du citoyen Larrey , chirurgien en chef de l'armée. Il nous a rendu, au milieu du désert, les plus grands services par son activité et son zèle. C'est l'officier de santé que je connaisse le plus fait pour être à la tête des ambulances d'une armée. Signé, BONAPARTE.
Page 357 - Il ya cinq ans, l'indépendance du peuple francais était menacée : mais vous prîtes Toulon, ce fut le présage de la ruine de nos ennemis. Un an après, vous battiez les Autrichiens à Dégo. L'année suivante, vous étiez sur le sommet des Alpes. Vous luttiez contre Mantoue il ya deux ans, et vous remportiez la célèbre victoire de Saint-George. L'an passé, vous étiez

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