Étude sur l'histoire diplomatique de l'Europe, Volume 1

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Page 312 - ... chaque membre d'une telle bande d'échapper au joug d'une majorité qui le gêne pour aller un peu plus loin planter sa tente et se constituer à sa guise. Appliquées au contraire à une société fixée sur le sol, où les hommes, rapprochés les uns des autres, sont tenus de se rencontrer, de se toucher, de vivre en commun, ces institutions réunies formaient l'essence même de l'anarchie. On peut aussi dire que le petit nombre d'attributions que conservait la royauté convenait mieux au chef...
Page 386 - HARVARD LAW LIBRARY FROM THE LIBRARY OF RAMON DE DALMAU Y DE OLIVART MARQUÉS DE OLIVART RECEIVED DECEMBER 31, 1911...
Page 45 - Au milieu de ces prospérités, l'Angleterre ni l'Empire, convaincus de la justice de ma cause, quelque intérêt qu'ils eussent à arrêter la rapidité de mes conquêtes, ne s'y opposèrent point. Je ne trouvai dans mon chemin...
Page 346 - Baillages de Wildshut, de Braunau avec la Ville de ce nom, de Maurkirchen, de Frybourg, de Mattigkoven, de Ried, de Scharding, et en général toute la partie de la Bavière, qui est située entre le Danube, l'Inn et la Saltza, faisant partie de la Généralité ou Régence de Bourghausen.
Page 268 - Prussienne. D'ailleurs l'alliance du Roi avec la maison d'Autriche ne pouvait être utile qu'autant qu'elle serait durable , et il était essentiel de ne pas avoir pour cette maison des procédés qui l'obligeraient à reprendre ses anciennes liaisons avec les ennemis de la France. La Russie n'ayant ni les mêmes ménagemens à observer ni les mêmes dangers à craindre, pouvait sans inconvénient proposer une médiation armée à laquelle les cours de Vienne et de Berlin seraient forcées de déférer.
Page 264 - ... M. de Kaunitz deux choses également vraies, c'est que le Roi n'abandonnera jamais l'Impératrice, mais qu'il ne faut pas que le Roi se perde avec elle. 'Nos fautes respectives ont fait d'un grand projet qui, les premiers jours de septembre, était infaillible, un casse-col et une ruine assurés.
Page 250 - Flandre ; elle lui avait enlevé l'Italie et l'Espagne; elle allait, par un traité, obtenir les Pays-Bas. Que restait-il désormais à cette maison d'Autriche? Était-ce au nom qu'on faisait la guerre? Étaitce le nom qu'on prétendait effacer? En politique, les bonnes alliances sont les alliances utiles, et il ne faut point se laisser prendre aux mots. Cette alliance n'était pas seulement utile, elle était la seule que la France pût conclure. Elle aurait dû la saisir, même au cas où elle...
Page 282 - ... mais SM m'a chargé de déclarer à V. Exe. que, tant que l'Espagne l'approuvera, le roi se mêlera des intérêts de cette couronne, sans s'arrêter aux refus de la puissance qui s'y opposerait. Pour ce qui est de la note renvoyée de même par V.
Page 277 - Majestés le roi Très-Chrétien et le roi Catholique, déclarent qu'en vertu de leurs intimes liaisons de parenté et d'amitié, et par l'union qu'ils contractent par le présent traité, ils regarderont, à l'avenir, comme leur ennemie, toute puissance qui le deviendra de l'une ou de l'autre des deux couronnes.
Page 310 - ... et jamais définition ne fut plus exacte.. Qu'on se représente en effet quinze cent mille gentilshommes tenant en servitude une population tout entière attachée à la glèbe, tous les membres de cette démocratie nobiliaire légalement égaux entre eux, tous la lance en arrêt ou le sabre au poing, pouvant tous au même titre ou concourir ou prétendre au gouvernement de la chose commune — aucun décret ne pouvant sortir que de leur consentement unanime, mais la majorité armée à chaque...

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