Histoire du commerce du Levant au moyen-äge, Volume 2

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O. Harrassowitz, 1886 - Commerce
 

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Page 613 - Moyen-Age gardent sur ce point le même silence. Cela semblerait indiquer que la culture du coton n'y était pas très développée ou, tout au moins, qu'elle n'y jouait pas un grand rôle. En tout cas, il est probable que, sur le marché d'Alexandrie, le coton indigène se vendait avec le coton étranger. D'où venait ce coton étranger? de l'Inde sans doute. En effet, Marco Polo rapporte que le coton des environs de Cambaye s'exportait dans différents...
Page 689 - Hohenstaufen ou de la maison d'Aragon, y donnèrent les mêmes encouragements à la culture de la canne à sucre et à la fabrication...
Page 613 - Alfadhal,4 qui a laissé des notes sur la culture du coton dans différents pays, décrit la méthode égyptienne. Il est pourtant très singulier qu'Abdallatif (mort en 1231), qui décrit en général si minutieusement tous les produits naturels de l'Egypte, ne nomme même pas celui-là et que la grande majorité des Occidentaux qui visitèrent le pays pendant le Moyen-Age gardent sur ce point le même silence.
Page 717 - Scaucaire, où l'on voyait à la fois des Italiens, des Allemands, des Brabançons, des Espagnols, des Portugais, des Grecs, des Barbaresques et des Égyptiens; puis à partir de 1444, les foires de Lyon auxquelles Louis XI prodigua ses encouragements pour les aider à soutenir la concurrence contre celles de...
Page 119 - ... douanes et aux postes de garde sur les routes, plus 50 aspres environ pour les bandes de Mongols, coureurs de grand chemin (Moccoli...
Page 685 - Plus tard, les croisés furent heureux d'en trouver pour étancher leur soif à Valenia (principauté d'Antioche): Aboulféda confirme expressément ce fait: outre Valenia, il nomme encore Markab, autre localité située à un mille de là, et, à propos de cette dernière, il ajoute que ses habitants faisaient le commerce de figues confites dans le sucre.* E y avait également des plantations dans les environs d'autres ports de la Syrie, tels que Tyr,6 Sidon...
Page 351 - Occident le blé. Venise était accoutumée à tirer de la Turquie des quantités énormes de grains et, sous ce rapport, le contre-coup des guerres avec la Porte s'y faisait vivement sentir dès qu'elles se prolongeaient tant soit peu.1 En échange des articles qu'il tirait de la Turquie, l'Occident lui fournissait en quantités notables des produits de son industrie et, en particulier, des draps et des soieries. On sait que les Florentins excellaient également dans la fabrication du drap et dans...
Page 313 - Même du côté de la terre, les fortiquin ymo depositus et abdicatus est et n'cations ne furent, eu somme, démolies A partir de ce moment, Péra fut ravalée à peu près au rang d'un village turc, dont les habitants chrétiens payaient l'impôt de la capitation et vivaient sous l'administration d'un "esclave
Page 611 - Coton. On sait qu'après la chute d'Acre, la haine du mahométisme, qui commençait à s'éteindre dans le cœur des chrétiens, se réveilla avec une nouvelle énergie et que, sous l'influence de ce sentiment passionné, Sanuto proposa à l'univers chrétien de rompre toute relation avec le monde musulman. Combattant à l'avance les objections, il démontrait qu'on allait demander aux Infidèles certains articles et non des moins importants, tandis qu'on pouvait se les procurer en pays chrétiens....
Page 348 - Raguse, où, d'ailleurs, il ne tarda pas à se monter des fabriques;* de là, ils se répandaient dans l'intérieur. Ce marché recevait également de divers points de la péninsule d'autres articles fabriqués spécialement pour la Turquie.4 De la sorte, Raguse était un centre assez important d'échanges entre l'Orient et l'Occident, et cette situation, qui était pour son commerce une source de beaux bénéfices, s'est maintenue jusque dans les temps modernes.

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