Revue de Bretagne, de Vendée & d'Anjou, Part 1

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Arthur La Broderie, Émile Grimaud
J. Forest, aîné, 1889 - Brittany (France)
 

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Page 115 - Que les officiers jureront, à la tête de leurs troupes, en présence des officiers municipaux, de rester iidèles à la nation, au roi et à la loi, et de ne jamais employer ceux qui seront sous leurs ordres contre les citoyens, si ce n'est sur la réquisition des...
Page 434 - Non, non, il n'est point d'âme un peu bien située Qui veuille d'une estime ainsi prostituée, Et la plus glorieuse a des régals peu chers Dès qu'on voit qu'on nous mêle avec tout l'univers.
Page 7 - Baudet, le faiseur de Fuseaux, estoit devant tous avec un tabourin de Suisses, quilz avoyent emprunté de la Seguimere.
Page 209 - A la musique, tout ainsi que le nombre de trois est vénérable entre ceux qui ont fureté et fouillé aux secrets de la théologie, aussi la danse du...
Page 11 - Ce faux montant est dangereux avec une soudaine desmarche à costé, ou bien en entrant d'un estoc volant, ou si vous voulez d'une basse taille, car jamais fendant ou revers ne vous saurait toucher, pource que vous estes toujours couvert * . Voylà pour se battre à trois, tenez?
Page 210 - L'année de l'cimemy vint jusqucs à la portée du canon, et lorsqu'on les apperceut voulant aborder en terre, on les salua à coups de canon, et découvrisrent nos gens de guerre, ensemble nostre artillerie. Ils voltigèrent sur la mer, ou j'estois bien joyeux de voir leurs vaisseaux faisant voile, qui estoient en bon nombre et en bon ordre, cl sembloit que ce fust une forest qui marchas!
Page 205 - XI, en trois vol. in-12, qui n'en feroient pas deux , si l'on n'avoit pas pris soin de les imprimer en lettres presque unciales. Ce mot auroit été une énigme pour le P. de Caux, car, il ya deux ans qu'il me pria de lui dire ce que c'étoit que des lettres initiales.
Page 411 - L'air s'emplit de l'odeur des aubépines blanches; Les larmes de la nuit tremblent au bout des branches ; C'est signe que l'on pense à moi, des pleurs aux yeux, Et, d'être ainsi pleuré, mon exil est joyeux. Chez nous, le mois de Mai, c'est le mois de Marie, La cloche tinte. . . On aime ailleurs ; chez nous on prie. . . Les autels sont parés ; à genoux, paysans ! Et, dans l'église en fleurs, monte un parfum d'encens ; Des papillons d'été volent autour des cierges. Comme les chants sont beaux...
Page 205 - A propos de lui , vous avez sans doute appris qu'il a fait une critique de l'Ode de Fréron sur les conquêtes du roi ; elle est intitulée : La Correction provinciale. L'auteur se donne pour un Américain ; il y préconise une ode qu'un de ses amis va faire paroître sur le même sujet, et cet ami c'est l'auteur même, qui a, en effet, donné une ode, laquelle n'a pas paru mériter les éloges qu'il y avoit prodigués d'avance. Je m'imagine que l'abbé...
Page 424 - ... S'ouvre un golfe où des pins se mirent dans l'azur; Ou qu'un frais vallon vert, à midi même obscur, Pende au versant d'un mont que le soleil ravage. Ce n'est pas l'Atlantique et ton ciel tempéré, Les chemins creux courant sous un talus doré, Les vergers clos d'épine et qu'empourpré la pomme : • C'est que, sur ta falaise ou ta grève souvent, Déjà triste et blessé lorsque j'étais enfant, J'ai passé tout un jour sans voir paraître un homme.

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