Système de politique positive: ou, Traité de sociologie, instituant la religion de l'humanité, Volume 4

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L. Mathias, 1854 - Positivism
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abstraite anarchiques années bissextiles apprécier aptitude assez caractériser catholicisme cérébrale chapitre civique collective complément compléter comporte concours connexité consacrer consiste consolider constitution continue cosmologie culte d'abord d'après décisive destination développer devient dignement directement discipline dogme dois doit domaine domestique encyclopédique envers essentiellement essor exige fétichisme finale fondamental générale graduellement Grand-Être habituellement humaine instincts instituer intellectuelle irrévocablement l'activité l'avenir l'éducation l'ensemble l'essor l'état normal l'existence l'Humanité l'institution l'intelligence l'unité lois lopper matérielle ment mentale mieux monothéisme morale moyen âge naturellement nécessaire objective occidentale office pable partout patriciat patriciens perfectionnement personnelle phase philosophie polythéisme positivisme pratique préparation prépondérance prévaloir principal prolétariat propre qu'exige réaction régénération régime relations religion de l'Humanité religion positive respectivement reste résulte sacerdoce science seconde sentiment seule sociale sociocratie sociolâtrie sociologie spéciale spéculations spontanément statique subjective subordonner suffisamment surgir surtout susciter sympathiques synthèse systématique systématisation tence théisme théocratie théologisme théorie théorique tion tique tive transition organique trouve volume vraie

Popular passages

Page 99 - Lorsqu'en suivant une institution et une idée sociale, ou bien un système d'institutions et une doctrine entière, depuis leur naissance jusqu'à l'époque actuelle, on trouve que, à partir d'un certain moment, leur empire a toujours été en diminuant ou toujours en augmentant, on peut prévoir avec une complète certitude, d'après cette série d'observations, le sort qui leur est réservé. Dans le premier cas, il sera constaté qu'elles vont en sens contraire de la civilisation, d'où il résultera...
Page 64 - ... société, quelque nombreuse qu'elle soit, comme pour un individu isolé. Ce sont l'action violente sur le reste de l'espèce humaine, ou la conquête, et l'action sur la nature pour la modifier à l'avantage de l'homme, ou la production. Toute société qui ne serait pas nettemeut organisée pour l'un ou pour l'autre de ces buts, ne serait qu'une association bâtarde et sans caractère.
Page 124 - Tel est le jugement définitif que je crois pouvoir porter des essais faits ou à faire pour appliquer l'analyse mathématique à la physique sociale. Une seconde tentative, infiniment moins vicieuse, dans sa nature, que la précédente, mais pareillement inexécutable, est celle qui a eu pour objet de rendre positive la science sociale en la ramenant à être essentiellement une simple conséquence directe de la physiologie.
Page 47 - ... premier, considéré isolément, elle est entraînée vers une profonde anarchie morale et politique qui semble la menacer d'une prochaine et inévitable dissolution. Par le second, elle est conduite vers l'état social définitif de l'espèce humaine, le plus convenable à sa nature, celui où tous ses moyens de prospérité doivent recevoir leur plus entier développement et leur application la plus directe.
Page 194 - Le pouvoir spirituel a donc pour destination propre le gouvernement de l'opinion: c'est-à-dire l'établissement et le maintien des principes qui doivent présider aux divers rapports sociaux...
Page 51 - ... tandis que les rois poursuivent une entreprise dont une étude un peu attentive du passé démontre, avec une pleine évidence, l'absurdité totale. En un mot, les rois sont en contradiction avec les faits, et les peuples le sont avec les principes, qu'il est toujours bien plus difficile de ne pas perdre de vue. Mais l'erreur des peuples est beaucoup plus importante à déraciner que celle des rois, parce qu'elle seule forme un obstacle essentiel à la marche de la civilisation, et que d'ailleurs...
Page 88 - ... présent, soit dans le passé, isolément de l'état de la civilisation, dont elle doit être envisagée comme une dérivation nécessaire. Si, pour faciliter l'étude, on juge quelquefois utile de les examiner séparément, cette abstraction doit toujours être conçue comme simplement provisoire, et ne doit jamais faire perdre de vue la subordination établie par la nature des choses. La seconde idée fondamentale consiste en ce que les progrès de la civilisation se développent suivant une...
Page 61 - Qu'on observe, en effet , la manière dont il procède dans des cas analogues , mais infiniment plus simples. Quand une science quelconque se reconstitue d'après une théorie nouvelle, déjà suffisamment préparée , le principe général se produit, se discute .et s'établit d'abord; c'est ensuite par un long enchaînement de travaux qu'on parvient à former...
Page 88 - ... passé prouve , de la manière la plus décisive , que la civilisation est assujettie dans son développement progressif à une marche naturelle et irrévocable, dérivée des lois de l'organisation humaine , et qui devient, à son tour, la loi suprême de tous les phénomènes politiques. Il ne peu!
Page 33 - ... une masse de plus en plus grande d'idées scientifiques est entrée dans l'éducation commune, en même temps que les doctrines religieuses perdaient peu à peu leur influence. Il s'est élevé des écoles spéciales pour les sciences, où l'action de la théologie et de la métaphysique était pour ainsi dire nulle. Enfin, l'état des esprits a tellement changé sous ce rapport, qu'aujourd'hui le système d'idées de chaque individu, depuis le citoyen le moins instruit jusqu'au plus éclairé,...

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