L'art religieux du XIIIe siècle en France: étude sur l'iconographie du Moyen Age et sur ses sources d'inspiration

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Ernest Leroux, 1898 - Christian art and symbolism - 534 pages
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Page 156 - Quand j'aurais le don de prophétie, que je connaîtrais tous les mystères, et que je posséderais toute science ; quand j'aurais même toute la foi, jusqu'à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.
Page 180 - Jonas ; car de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre de la baleine, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.
Page 469 - Fils de l'Homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l'Homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire.
Page 41 - La colombe, dit-il, a deux ailes, comme il ya pour le chrétien deux genres de vie, la vie active et la vie contemplative. Les plumes bleues de ces ailes indiquent les pensées du ciel. Les nuances incertaines du reste du corps, ces couleurs changeantes qui font penser à une mer agitée, symbolisent l'océan des passions humaines, où vogue l'Eglise.
Page 483 - Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. 11 Que celui qui a des oreilles, écoute ce que l'Esprit dit aux églises. Celui qui vaincra ne recevra aucun dommage de la seconde mort.
Page 436 - Croiez vous en vostre foy qu'oncques Homère, escrivent Y Iliade et Odyssée, pensast es allégories lesquelles de luy ont calfreté Plutarche, Heraclides Ponticq, Eustatie, Phornute, et ce que d'iceulx Politian a desrobé ? Si le croiez, vous n'approchez ne de pieds ne de mains à mon opinion, qui décrète icelles aussi peu avoir esté songées d'Homère que d'Ovide en ses Métamorphoses les sacremens de l'Evangile, lesquelz un Frère Lubin, vray croque lardon, s'est efforcé demonstrer, si d'adventure...
Page 499 - ... aujourd'hui nous la donne, pour peu que nous voulions nous y -prêter. Oublions pour une heure nos inquiétudes, nos systèmes. Allons vers elle. De loin avec ses transepts ', ses flèches et ses tours, elle nous apparaît comme une puissante nef en partance pour un long voyage. Toute la cité peut s'embarquer sans crainte dans ses robustes flancs. Approchons-nous. Au porche, nous rencontrons d'abord Jésus-Christ, comme le rencontre tout homme qui vient en ce -monde. Il est la clef de l'énigme...
Page 501 - ... soleil lui-même, prêt à disparaître à la lisière d'une forêt merveilleuse. Mais c'est un monde transfiguré où la lumière est plus éclatante que celle de la réalité, où les ombres sont plus mystérieuses. Déjà nous nous sentons au sein de la Jérusalem céleste, de la cité future. Nous en goûtons la paix profonde; le bruit de la vie se brise aux murs du sanctuaire et devient une rumeur lointaine : voilà bien l'arche indestructible, contre laquelle les vents ne prévaudront pas....
Page 493 - Nicée s'expriment en ces termes : « La composition des images religieuses n'est pas laissée à l'initiative des artistes : elle relève des principes posés par...
Page 55 - L'animal, en la voyant, vient à elle, se couche sur son sein et se laisse prendre. — La licorne est le Christ, et la corne qu'elle porte au milieu du front symbolise la force invincible du fils de Dieu. Il s'est reposé sur le sein d'une vierge et a été pris par les chasseurs...

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