Chronique normande du XIVe siècle: publiée pour la Société de l'histoire de France, Issue 205

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Auguste Molinier, Emile Molinier
Renouard, 1882 - France - 408 pages
 

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Page xxxiii - Mars (nouv. style) l'hclippc, par la grace de Dieu, duc de Bourgoingne, de Lothier, de Brabant et de Lembourg, conte de Flandres, d'Artois, de Bourgoingne, palatin de Haynnau, de Hollande, de Zellande et de Namur, marquis du saint Empire, seigneur de Frise, de Salins et de Malines...
Page 132 - Guesclin chevauçoient2 à tout bien xmi° combatans, et tant que ilz vindrent au Pont de Jugny et là trouverent Hue de Cauveley, à tout bien autant ou plus d'Anglois que ilz n'estoient de François. Et descendirent à pié l'une partie et l'autre et vindrent combatre les uns aux autres moult durement. Et au premier perdirent les Englois terre, mais les archiers Hue 1 . du pays de B. 2. chevaucherent B. de Caverley vindrent courre seure aux François sur le derriere, et en cellui point se parti...
Page xxxii - En effet, bien que la rédaction, qui nous a été conservée non seulement par le ms. 5610, mais par un grand nombre d'autres, dont nous parlerons tout à l'heure, soit une rédaction abrégée et remaniée, très souvent, notamment chaque fois qu'il s'agit du nord de la France ou de la Flandre, elle nous donne des dates plus exactes, des formes meilleures de noms d'hommes et de lieux.
Page 186 - Philippe, par la grace de Dieu roys de France, à tous ceux qui ces presentes lettres verront salut. Scavoir faisons...
Page 108 - Paris, et le prevost des marchans et ses aliez avoient fait leur attrait, et ne voulurent que on veillast en celle nuit aux portes ne aux murs. Mais à Paris avoit un bourgois, nommé Jehan Maillart, qui estoit garde par le gré du commun d'un quartier de la ville, qui estoit ordonnée par mi cappitaines.
Page 202 - Thomas Vanin, Jehan de Hangest, comme traistres en crime de lese majesté, robeur, pilleur, murtrier et larron, à avoir la teste copée es haies et premier trayné et puis menez et penduz au gibet. Et ainsi m fait le semadi ensuigvant aprés la feste du saint Sacrement1.
Page 101 - ... d'armes dedens pour destraindre la ville de Paris, que vivres ne marchandise n'y peussent entrer pour la ville gouverner. Lors fut fait ce mandement à pluseurs chevaliers, et ceulz qui forteresses avoient s'assemblerent ensemble pour savoir comment ilz pourroient acomplir le mandement du regent, car H pluseurs n'avoient mie pourvoiance pour les chasteaux garnir.

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