Romanische Forschungen, Volume 25

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Vittorio Klostermann, 1908 - Latin language, Medieval and modern
 

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Page 238 - CYRANO Comme elles tombent bien ! Dans ce trajet si court de la branche à la terre, Comme elles savent mettre une beauté dernière, Et malgré leur terreur de pourrir sur le sol, Veulent que cette chute ait la grâce d'un vol ! ROXANE Mélancolique, vous ? CYRANO, se reprenant.
Page 219 - Voici bien, ô Jacob, le geste dont tes filles Savent, en avançant d'un pas jamais trop prompt, Soutenir noblement l'amphore sur leur front. Elles vont, avec un sourire taciturne, Et leur forme s'ajoute à la forme de l'urne, Et tout leur corps n'est plus qu'un vase svelte, auquel Le bras levé dessine une anse sur le ciel!...
Page 232 - Un baiser, mais à tout prendre, qu'est-ce? Un serment fait d'un peu plus près, une promesse Plus précise, un aveu qui veut se confirmer, Un point rose qu'on met sur l'i...
Page 230 - ROXANE Enfin, je l'aime. Il faut d'ailleurs que je vous die Que je ne l'ai jamais vu qu'à la Comédie... CYRANO Vous ne vous êtes donc pas parlé ? ROXANE Nos yeux seuls. CYRANO Mais comment savez-vous, alors ? ROXANE Sous les tilleuls De la place Royale, on cause...
Page 250 - ... âme et de mon nom ! ... ce nom Dans lequel il ya des cloches, du canon, Et qui tonne, sans cesse, et sonne des reproches A ma langueur, avec son canon et ses cloches! Salves et carillons, taisez-vous! — Du poison? Comme si j'en avais besoin dans ma prison! (Il est remonté vers la fenêtre.) Oh! vouloir à l'histoire ajouter des chapitres, Et puis n'être qu'un front qui se colle à des vitres!
Page 206 - J'estime donc ces cœurs désormais agrandis. — Vous semblez étonné de ce que je vous dis? . . . Oui, je suis partisan des aventures hautes ! Et près de celle-ci, que sont les Argonautes? Elle est lyriquement épique, cette nef, Qui vole, au bruit des vers, un poète pour chef, Pleine d'anciens bandits dont nul ne se rebelle, Vers une douce femme étrange, pure et belle, Sans aucun autre espoir que d'arriver à temps Pour qu'un mourant la voie encor quelques instants!
Page 716 - Idylles et poèmes champêtres de M. Gessner, traduits de l'allemand par M. Huber, traducteur de la Mort d'Abel.
Page 295 - ... lors vit devant lui an un val le chief d'une tor qui parut. l'an ne trovast jusqu'à Barut si bêle ne si bien asise.
Page 237 - Voyez-vous, lorsqu'on a trop réussi sa vie, On sent, — n'ayant rien fait, mon Dieu, de vraiment [mal ! — Mille petits dégoûts de soi, dont le total Ne fait pas un remords mais une gêne obscure : Et les manteaux de duc traînent dans leur fourrure, Pendant que des grandeurs on monte les degrés. Un bruit d'illusions sèches et de regrets.
Page 253 - LE LAQUAIS ... Que pour nous battre, — et de nous battre un contre quatre, Que pour marcher, — et de marcher que pour nous battre, Marchant et nous battant, maigres, nus, noirs et gais.... Nous, nous ne l'étions pas, peut-être, fatigués?

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