Denkwürdigkeiten eines Livländers, 1790-1815, Volume 2

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1858
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Page 302 - J'étais encore aux avant -postes de la porte qui donne du coté où était notre corps d'armée, lorsque vous êtes entré de votre coté et je vous ai trouvé en transactions et négociations, non avec le Gérard, comme vous avez dit, mais avec le Gl. Moreau, qui y commandait. J'ignore combien de tems vous y fûtes avant moi, et toutes les difficultés , que vous avez eu à vaincre avant mon arrivée. J'aime à vous en laisser tout le mérite; mais je me souviens très positivement, que vous vous...
Page 306 - ... dont j'avais dit du bien l'instant auparavant et dont j'avais une très bonne opinion. J'ignore encore ce que je dois en croire; et — si le rapport est exact — quelle peut avoir été la raison qui vous engagea à vous exprimer d'une manière contraire à ce que ma mémoire me rétrace avec une trop grande exactitude pour pouvoir en douter moimême un seul instant. Vous envoyant cette lettre par estafette, vous voudrez en juger de mon impatience à recevoir votre 294 réponse immédiatement....
Page 304 - L. e) duelle grace! L. ?) Non, ce n'est pas simple du tout. L. 292 Chef de son coté a été également juste envers vous en vous attribuant le même mérite parmi ses officiers8). Depuis la capitulation de Soissons, je ne me souviens vous avoir vu et parlé qu'une seule fois, à cheval, sur le boulevard de Paris, aux environs de la Madelame, à une de ces revues fréquentes, qui eurent lieu dans le tems.
Page 302 - ... II. 19 289 inexactitude, dont j'aime mieux encore accuser votre mémoire que votre coeur: car supposé que vous eussiez bien pensé et pesé ce que vous avez dit et que vous l'ayez dit exprès, vous sentez bien qu'il ne peut y avoir entre hommes d'honneur qu'une manière de nous entendre. Le fait de la Capitulation de Soissons, tel que je m'en rappelé en ce moment est: .que tandis que votre Chef vous donna la commission délicate de sommer Soissons à se rendre, je fus chargé d'en faire autant...
Page 301 - VILLEUS - HELLON ce 14. Août 1818. Monsieur le Comte! Je viens de recevoir indirectement l'avis d'une explication que vous avez donné sur le plus ou moins de mérite que je peux avoir eu à la Capitulation de Soissons dans l'année 1814. Cette explication porte — pour n'en pas dire d'avantage — le caractère d'une ». ®mitt, Denfrcurtigf.
Page 302 - ... et que j'ai joint mes instances aux vôtres 2) pour engager le Gl. Moreau à rendre la place. Vous vous souviendrez ensuite que nous avons été une demi-heure en discussion avec le Commandant sur le nombre des canons, que nous *) Et moi j'y suis arrivé la nuit. — L. *) Ce n'est pas vrai, car tout était fait. L. 290 voulions lui permettre d'emporter, pour ne pas avoir l'air de presser trop une capitulation, qui d'un instant à l'autre devenait cependant d'une urgence absolue. Vous vous souviendrez...
Page 304 - Cela est assez simple 7), et il faudrait se le pardonner réciproquement. Je ne connais qu'un rapport du Gl. Bulow, dans lequel, après avoir parlé de la capitulation deLafère que je venais de faire, il me donne encore parmi ses officiers le mérite de celle de Soissons. Je pense que votre 6) Du tout ; car le parlementaire Eusse a fait entrer celui de Prusse, lorsque tout était terminé.
Page 300 - J'aime beaucoup ma soeur, et son bonheur étant le plus cher et le plus ardent de mes voeux, j'ai dû lui faire connaître tout ce qui m'a été dît sur le compte de celui, à qui elle veut se confier. Permettez moi, Monsieur le Colonel, de saisir cette occasion, pour vous remercier de nouveau de votre aimable et bonne hospitalité et vous prier d'agréer la considération distinguée avec laquelle j'ai l'honneur d'être etc. Cappelle, Colonel d'artillerie. 2.
Page 303 - ... est, que chez les Russes on aura plus parlé de vous et chez les Prussiens d'avantage de moi; — le fait est encore — comme les lieux et la position des deux armées doivent le prouver tout naturellement — que Soissons, cerné d'un coté [ne se serait pas rendu, mais que se voyant pris d'un 3) Tout était fait et dit avant son arrivée , mais par loyauté je le lui avais communiqué.

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