Histoire du Canton de Fribourg: Partie 2

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chez Joseph-Louis Piller, 1845 - 409 pages
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Popular passages

Page 377 - ... eu jusqu'alors aucun représentant; elle s'assembloit elle-même, et c'étoit avec ses parlemens ou assemblées générales que le doge partageoit la souveraineté. Mais plus la nation, acquéroit de puissance, plus une pareille assemblée devenoit tumultueuse,. plus elle demeuroit incomplète par l'absence d'un grand nombre de citoyens ; plus encore on la jugeoit incapable de surveiller le gouvernement , et de défendre la liberté publique contre ses usurpations. On crut, selon le système...
Page 396 - Aut si aliqui super provisionibus sibi faciendis de hujusmodi vel aliis beneficiis ecclesiasticis in illis partibus speciales vel generales dicte sedis vel legatorum ejus...
Page 396 - ... etiam si per eas ad inhibitionem, reservationem et decretum vel alias quomodolibet sit processum, quas quidem litteras et processus habitos per easdem et inde secuta quecunque...
Page 143 - ... promesses et transactions de ces gros maîtres , qui ne sont à présent de longue durée. Laquelle bourgeoisie, ayant connu leur bonne volonté, nous avons pourchassée et obtenue à nos propres dépens, dont en voyez ici la lettre bien scellée et bien huilée.
Page 66 - Dans cette cérémonie funèbre de la séquestration, le curé jetait au lépreux une pelletée de terre sur la tête et, après avoir fermé la porte, le recommandait aux prières des assistants.
Page 395 - ... quavis occasione vel causa latis (si quibus quomodolibet innodati existant), ad effectum praesentium duntaxat consequendum, harum serie absolventes, et absolutos fore censentes, hujusmodi supplicationibus inclinati.
Page 212 - La cause n'en était pas seulement dans l'inégalité de puissance des deux républiques. Fribourg savait fort bien, quand elle le voulait, se faire écouter; mais la réformation d'une contrée qu'elle et sa rivale possédaient en commun avait un secret pour trouver grâce à ses yeux : c'est que l'ancienne église étant dissoute, les deux souverains se partageaient ses biens » (Juste Olivier. Le canton de Vaud, sa vie et son histoire. Lausanne, 1837, p. 832, 833). Aussi n'est-on pas trop surpris...
Page 382 - ... société , qu'un homme ou plusieurs aient , par » le seul acte de leur volonté , le droit de se déclarer les maîtres » des autres. On ne peut exiger que les autres souffrent qu'on » donne à leur résistance le titre de rébellion. Quels que soient
Page 66 - Saint-Ladre 4 hors de la ville, à la maisonnette qu'il doit occuper. Arrivé à la porte, au-dessus de laquelle était placée une petite cloche surmontée d'une croix, le lépreux, avant de dépouiller son habit, s'est mis à genoux. Le curé lui a fait un discours touchant, l'a exhorté à la patience, lui a rappelé les tribulations de Jésus-Christ, lui a montré au-dessus de sa tête, prêt à le recevoir, le ciel, séjour de ceux qui ont été affligés sur la terre, où...
Page 59 - ... temporaire 3 ; les bailliages avaient la charge d'entretenir leur luxe ; et il était devenu difficile aux Cantons de s'entendre sur la possession à l'amiable d'un bien qui avait cessé d'être improductif. L'harmonie devint plus difficile encore à conserver quand, dans les pays sujets comme ailleurs, les deux systèmes religieux se trouvèrent en présence. Il en naquit des conflits, dans lesquels il faut chercher la cause immédiate de la guerre que nous allons voir éclater. Le moment est...

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