Poètes de Champagne antérieurs au siècle de François Ier: Proverbes champenois avant le XVIe siècle ...

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Prosper Tarbé
P. Regnier, 1851 - French literature - 176 pages
 

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Page 20 - Tex no veles, com je voloie. Bien est voirs que molt se foloie , Qui de fame garder se poine: Son travail i pert et sa poine. Plus tost la pert cil qui la garde, Que cil qui ne s'en done garde. Molt a or bele garde fête Mes pères , qui por moi vos guète.
Page 139 - Po avient que boms telz taiche oit : Car chascun mois bestiel estoit. Deus jours trestoz entiers ou .m. Demouroit beste par le bois ; Avec autres bestes onjoit, < Et char de beste crue manjoit, Et comme loups grans et corsus, Fort cuir et de membres ossus. Ne pour ce ne perdoit son sens, Sa mémoire ne son assens . Je te conte tout vérité ; Et certain comme autorité Ou livre dou Graël est mis. Là l'orras , sé tu tout le lis. Trois jours se fu ou bois tenus, Quant a l'ostel fu revenus. Quant...
Page 6 - S'en cel temps puet ami avoir, Bien s'en doit tenir apaiés. Id. Blanc corbel trouveras avant Et un asne cornu devant, Et la mer partie par mi Que tu trouves un bon ami. Id. A ton ami, si tu veux bien voloir, 7 Fox l'Jiom, qui perd bon ami por femme.
Page xxxii - Les bibliophiles recherchent encore et trouvent rarement un volume intitulé : S'ensuyt la vie de Monsieur St Fiacre, fils du roy d'Escosse par personnages, contenant comment il vint en France et comment il demeura en Brie avec plusieurs beaux miracles à 15 personnages. — Paris. JehanSaint-Denis, in-l«.
Page 90 - Et en Champaigne li buveur : Et si sont li bon despancier ; Et si sont bon convenancier. Telz n'a vaillant un angevin, Qui chascun jor viaut boire vin , Et viaut suir la compaignie, Et tant boire que laingue lie : Et quant se vient aus cos donner, 1l se sevent bien remuer.
Page xii - L'auteur ne se nomme pas ; il dit seulement qu'il est clerc, qu'il a été marié, qu'il est de Troyes. Il parle comme un contemporain des faits qui se passèrent en France et en Champagne dans la première moitié du XIV
Page 156 - Comperes, or me dites don ; D'aler ne veil pas estre quites ; Mès où est ce que vous me dites? Dou bien quant ge par vous Tarai...
Page 152 - ... conterai), (Et puis à tout ge m'en tairai) De deus suriz, qui s'entramoient. Commères l'une l'autre estoient : L'une en un bois ot s'a maison. Là manoit en toute saison ; Là sa garnison aùnoit ; Par sa poine à vie se menoit. De bief, de noiz garnie yère ; Bien fu garnie sa closère. Po vouîoit autre gent angier ; Rondement vivoit sanz dangier. Paour n'avoit qu'on l'occist, Ne que l'hom sus li mal meist.
Page xlvii - ... contrées, un dernier adieu à des hommes au milieu desquels nous vivons depuis longues années. Les lignes, qui vont suivre sont l'ombre de leur génie , l'écho de leurs pensées. Puissentelles plaire au lecteur comme le souvenir d'amis , qui ne sont premier pètérinage est l'homme durant qu'il est en vie.
Page 159 - ... la letre. Ge voudroie ja en maison estre : Sé ne iust por vos compaiguier, Ge me feusse hui faiz saignier Et por le rume, et por la touz. » Lors met Issangrin à genouz : Sa teste dessous le pié boute. Et dist : — Fauve, ge n'i voi goute. Tu ne sez le pié à point metre. » Lors dit Fauve : — Voiz ci la letre.

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