Archiv für slavische Philologie, Volume 29

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Weidmann., 1907 - Slavic philology
 

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Page 107 - Die Gerichtsbarkeit der Bühne fängt an, wo das Gebiet der weltlichen Gesetze sich endigt. Wenn die Gerechtigkeit für Gold verbündet und im Solde der Laster schwelgt, wenn die Frevel der Mächtigen ihrer Ohnmacht spotten und Menschenfurcht den Arm der Obrigkeit bindet, übernimmt die Schaubühne Schwert und Waage und reißt die Laster vor einen schrecklichen Richterstuhl.
Page 108 - Unterricht der Nachwelt ein schändliches Leben. Ohnmächtig, gleich den Schatten in einem Hohlspiegel, wandeln die Schrecken ihres Jahrhunderts vor unsern Augen vorbei, und mit wollüstigem Entsetzen verfluchen wir ihr Gedächtnis. Wenn keine Moral mehr gelehrt wird, keine Religion mehr Glauben findet, wenn kein Gesetz mehr vorhanden ist, wird uns Medea3 noch anschauern, wenn sie die Treppen des Palastes herunterwankt und der Kindermord jetzt geschehen ist.
Page 108 - Unter so vielen herrlichen Früchten der bessern Bühne will ich nur zwo auszeichnen. Wie allgemein ist nur seit wenigen Jahren die Duldung der Religionen und Sekten geworden! - Noch ehe uns Nathan der Jude und Saladin der Sarazene beschämten und die göttliche Lehre uns predigten, daß Ergebenheit in Gott von unserm Wähnen über Gott so gar nicht abhängig sei...
Page 91 - Qu'y at-il de blanc sur ces collines verdoyantes? Sont-ce des neiges? sont-ce des cygnes? Des neiges? elles seraient fondues. Des cygnes? ils se seraient envolés. Ce ne sont point des neiges , ce ne sont point des cygnes : ce sont les tentes de l'aga Asan-Aga. Il se lamente de ses blessures cruelles. Pour le soigner , sont venues et sa mère et sa sœur ; sa femme chérie, retenue par la timidité, n'est point auprès de lui 2.
Page 93 - Arrête , mère chérie !' viens goûter avec » nous ! » La malheureuse mère crie au stari-svat : « Au nom du ciel ! mon frère stari-svat , fais arrêter » les chevaux près de cette maison, que je puisse » donner quelque chose à mes orphelins. » Les chevaux s'arrêtèrent près de la maison , et elle donna des cadeaux à ses enfants. A ses deux fils elle donne des souliers brodés d'or ; à ses deux filles des robes bigarrées ; et au petit enfant , qui était encore au berceau , elle envoie...
Page 92 - Ali-bey ne l'écoute point ; il la destine au cadi d'Imoski. Elle lui fait encore une dernière prière: qu'il envoie au moins une blanche lettre au cadi d'Imoski, et qu'il lui dise: — La jeune dame te salue, et, par cette lettre, elle te fait cette prière : Quand tu viendras avec les nobles svati, apporte à ta fiancée un long voile qui la couvre tout entière, afin qu'en passant devant la maison de l'aga, elle ne voie pas ses orphelins. Quand le cadi eut lu cette blanche lettre, il rassembla...
Page 78 - Voyage en Bosnie, dans les années 1807 et 1808; par M. Amédée Chaumette- des- Fossés....
Page 84 - Quelle blancheur brille dans ces forêts vertes ? Sont-ce des neiges, ou des cygnes ? Les neiges seraient fondues aujourd'hui, et les cygnes se seraient envolés. Ce ne sont ni des neiges ni des cygnes, mais les tentes du guerrier Asan-Aga. Il y demeure blessé et se plaignant amèrement.
Page 86 - LA FEMME D'ASAN. UELLE blancheur éblouissante éclate au loin sur la verdure immense des plaines et des bocages? Est-ce la neige ou le cygne, ce brillant oiseau des fleuves qui l'efface en blancheur? Mais les neiges ont disparu , mais le cygne a repris son vol vers les froides régions du nord. Ce n'est ni la neige , ni le cygne ; c'est le pavillon d'Asan, du brave Asan qui est douloureusement blessé , et qui pleure de sa colère encore plus que de sa blessure. Car voici ce qui est arrivé. Sa...
Page 51 - Dans ce siècle une nouvelle scène s'offre à nos yens depuis environ soixante ans dans la Hongrie, la Moravie, la Silésie, la Pologne: on voit, dit-on, des hommes morts depuis plusieurs mois revenir, parler, marcher, infester les villages, maltraiter les hommes et les animaux, sucer le sang de leurs proches, les rendre malades et enfin leur causer la mort; en sorte qu'on ne peut se délivrer de leurs dangereuses visites et de leurs infestations, qu'en les exhumant, les empalant, leur coupant la...

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