Le Canada sous la domination française: d'après les archives de la marine et de la guerre

Front Cover
C. Tanera, 1855 - Canada - 104 pages
 

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Other editions - View all

Common terms and phrases

Popular passages

Page 79 - Il ya des âmes sales, pétries de boue et d'ordure, éprises du gain et de l'intérêt, comme les belles âmes le sont de la gloire et de la vertu...
Page 39 - Comme il importe au bien de mon service de diminuer autant qu'il se pourra le nombre des Iroquois, et que d'ailleurs ces sauvages, qui sont forts et robustes, serviront utilement sur mes galères, je veux que vous fassiez tout ce qui sera possible pour en faire un grand nombre prisonniers de guerre, et que vous les fassiez passer en France.
Page 11 - J'ai déjà dit qu'on ne compte guère à Québec (en 1720) que sept mille âmes; mais on y trouve un petit monde choisi, où il ne manque rien de ce qui peut former une société agréable.
Page 11 - On joue, on fait des parties de promenades; l'été en calèche ou en canot, l'hiver en traîne sur la neige ou en patins sur la glace. On chasse beaucoup ; quantité de gentilshommes n'ont guère que cette ressource pour vivre à leur aise.
Page 25 - ... affaire à un homme à qui ils n'auraient pas le plaisir de voir échapper la moindre faiblesse ; et comme s'ils eussent appréhendé qu'il ne communiquât aux autres son intrépidité, ils le séparèrent, après quelque temps, de la troupe des prisonniers, le firent monter seul sur un échafaud, et s'acharnèrent de telle sorte sur lui, qu'ils paraissaient hors d'eux-mêmes de rage et de désespoir. « Tout cela n'empêchait point le serviteur de Dieu de parler d'une voix forte, tantôt aux...
Page 90 - Monsieur , quand le feu est à la maison on ne s'occupe pas des écuries. » — « On ne dira pas du moins, Monsieur, que vous parlez comme un cheval,
Page 90 - Je vous prie de faire de très-sérieuses réflexions sur la façon dont l'administration qui vous est confiée a été conduite jusqu'à présent. Cela est plus important que peut-être vous ne le pensez '. »
Page 98 - Raynal, crut que la prise de Québec finissait la grande querelle de l'Amérique septentrionale. Personne n'imagina qu'une poignée de Français qui manquaient de tout, à qui la fortune même semblait interdire jusqu'à l'espérance, osassent songer à retarder une destinée inévitable.
Page 47 - Arrivé le 3 août dans la baie d'Hudson, il y trouva les glaces très-serrées, et, dit-il, « les glaces, poussées par les courants, nous pressèrent si fort, qu'elles écrasèrent le brigantin, sans qu'on pût sauver rien que l'équipage. » Les trois vaisseaux furent bloqués par les glaces, du 3 au 28 août, puis séparés les uns des autres ; tous éprouvèrent des avaries considérables. La mer étant enfin devenue libre, d'Iberville, monté sur le Pélican, de quarante-six canons, prit la...
Page 25 - Brébeuf lui répondit par une douce inclination de tête, et le père Lallemand, se trouvant libre un moment, courut baiser ses plaies et le conjurer de prier pour lui. Les Iroquois reprirent aussitôt le jeune missionnaire et mirent le feu aux écorces dont il était couvert. Ces divers supplices ne parvenant pas encore à ébranler le courage des deux martyrs, un Huron apostat cria qu'il fallait leur jeter de l'eau bouillante sur la tête, en punition de ce qu'ils en avaient jeté tant de froide...

Bibliographic information