Histoire de Tournai et du Tournésis, Volume 1

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Massart et Janssens, 1840 - Tournai (Belgium) - 769 pages
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Popular passages

Page 271 - Anglais avançaient à pas lents , comme fesant l'exercice. On voyait les majors appuyer leurs cannes sur les fusils des soldats pour les faire tirer bas et droit.
Page 90 - Ils relevaient et rattachaient sur le sommet du front leurs cheveux d'un blond roux, qui formaient une espèce d'aigrette et retombaient par derrière en queue de cheval. Leur visage était entièrement rasé, à l'exception de deux longues moustaches qui leur tombaient de chaque côté de la bouche. Ils portaient des habits de toile serrés au corps et sur les membres avec un large ceinturon auquel pendait l'épée. Leur arme favorite était une hache à un ou deux tranchants, dont le fer était...
Page 270 - Messieurs des gardes françaises, tirez. » Le comte d'Auteroche, alors lieutenant des grenadiers et depuis capitaine, leur dit à voix haute : « Messieurs, nous ne tirons jamais les premiers ; tirez vous-mêmes...
Page 323 - Frères et amis , nous avons conquis la liberté , et nous la maintiendrons. Nous offrons de vous faire jouir de ce bien inestimable , qui vous a toujours appartenu , et que vos oppresseurs n'ont pu vous ravir sans crime. » Nous avons chassé vos tyrans.
Page 277 - ... commandants des corps; il ordonna qu'on eût soin des blessés, et qu'on traitât les ennemis comme ses propres sujets. Le maréchal de Saxe, au milieu de ce triomphe, se fit porter vers le roi; il retrouva un reste de force pour embrasser ses genoux , et pour lui dire ces propres paroles : « Sire , j'ai assez vécu ; je ne souhaitais « de vivre aujourd'hui que pour voir votre majesté « victorieuse. Vous voyez, ajouta-t-il ensuite, à quoi
Page 268 - Antoing : il lui servit de premier aide de camp, sacrifiant la jalousie du commandement au bien de l'état, et s'oubliant soi-même pour un général étranger et moins ancien. Le maréchal de Saxe sentait tout le prix de cette magnanimité, et jamais on ne vit une union si grande entre deux hommes que la faiblesse ordinaire du cœur humain pouvait éloigner l'un de l'autre.
Page 323 - Nous avons conquis la liberté, et nous la maintiendrons. Nous offrons de VOUS faire jouir de ce bien inestimable qui vous a toujours appartenu, et que vos oppresseurs n'ont pu vous ravir sans crime. Nous avons chassé vos tyrans. Montrez-vous hommes libres , et nous vous garantirons de leur vengeance, de leurs projets et de leur retour. Dès ce moment, la nation française proclame la souveraineté du. peuple, la suppression de toutes les autorités civiles et militaires qui vous...
Page 82 - Vive le Christ, qui aime les Francs ! Qu'il garde leur royaume et remplisse leurs chefs -de la lumière de sa grâce! qu'il protège l'armée , qu'il leur accorde des signes qui attestent leur foi , la joie de la paix et la félicité!
Page 275 - Anthoin, s'ils étaient venus donner la main aux Anglais, il n'y avait plus de ressource, plus de retraite même, ni pour l'armée française, ni probablement pour le roi et son fils.
Page 18 - Loire par assaut et autrement ou il en eu mains mors et prins et lez a desconfis en bataille, et croies que le conte de Suffort, La Poulie son frère, le sire de Tallebort, le sire de Scallez et...

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