Revue d'histoire rédigée à l'État-major de l'armée, Issues 7-9

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1901 - France
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Page 269 - ... sept escadrons que le mouvement timide de cette infanterie avait arrêtés, les conduit dans la trouée, et vient retrouver son maître, après avoir rétabli le combat. En même temps que le général Drouin avait plié, la brigade qui était à sa gauche avait fait halte ; elle ne fuyait pas, mais les trois colonnes de bataillons qui la composaient s'étaient mises en marche et en confusion, et perdaient beaucoup de monde, restant exposées à un feu de canon à mitraille, à demi-portée de...
Page 259 - Jemappes, notre centre avait enlevé les secondes redoutes. Il fallut donner un nouveau combat sur la hauteur, mais il fut moins vif et moins long, les Autrichiens étant entièrement consternés de la valeur opiniâtre et toujours croissante de nos troupes.
Page 271 - Cependant , toujours inquiet pour son centre , il retire de cette attaque , quand il la voit bien décidée , Frécheville l'aîné avec six escadrons de chasseurs; et, repartant à leur tête au grand trot, il longe le village pour aller au secours du centre. Il n'a pas fait cinq cents pas, qu'il voit arriver au grand galop Montpensier ', jeune frère du duc de Chartres, qui vient lui annoncer que le centre est victorieux, et que son frère est maître du village après un sanglant combat. Thouvenot...
Page 269 - Des escadrons de hussards et de chasseurs et dragons s'y portent avec autant de rapidité que l'infanterie ; on se bat avec acharnement. Thouvenot, qui avançait par la droite du village , met les Impériaux entre deux feux ; plus de quatre cents se noient dans l'Haisne, et la bataille est gagnée au centre et à la droite du village.
Page 50 - Français dans la plaine-entre le bois et Jemmapes, la position ne valait plus rien parce qu'elle n'avait ni développement ni profondeur, et que la rivière qui l'enveloppait par derrière était un danger de plus. Au contraire, en portant sa défense à Boussu , on avait trois positions à chicaner; et les Français n'auraient pu arriver à la dernière qu'après avoir perdu beaucoup de monde aux deux premières attaques. Le projet du général Dumouriez n'était pas du tout de s'y obstiner. Comme...
Page 270 - Il envoya un aide de camp à Beurnonville, pour le hâter. Dans le même moment les dragons impériaux s'avancent au galop pour enfoncer les deux brigades, qui, par une décharge à bout portant , se font un rempart de plus de cent chevaux ou cavaliers devant eux. Un escadron ennemi, arrivé par le grand chemin , veut envelopper cette infanterie.
Page 154 - L'art d'un général d'avant-garde, ou d'arrière-garde, est, sans se compromettre, de contenir l'ennemi , de le retarder, de l'obliger à mettre trois ou quatre heures à faire une lieue : la tactique seule donne les moyens d'arriver à ces grands résultats; elle est plus nécessaire à la cavalerie qu'à l'infanterie , à l'avant-garde ou à l'arrière-garde , que dans toute autre position.
Page 34 - ... sans délai sur Ath , si , comme il le croyait alors , le duc de Teschen abandonnait la position de Mons sans s'exposer à un échec. Il voulait, par le mouvement de cette division, couper la communication du corps impérial chargé de défendre Tournay, et l'empêcher de rejoindre le duc de Teschen. Berneron fut retardé , parce que tout lui manquait ; il n'avait ni effets de campement , ni vivres , ni chevaux pour le transport de son artillerie, ni argent. Il avait encore sur son flanc gauche...
Page 422 - ... préjugés de sa coterie. Dites au" général B que ce qu'il dit de l'amiral Villeneuve .qui a refusé de rallier l'escadre de CartHagène n'est point vraisemblable: c'est, 'au...
Page 264 - ... se rendit promptement au centre, où il attendit inutilement jusqu'à onze heures des nouvelles de Beurnonville et Ferrand. L'attaque de Beurnonville était lente, mais il était retenu par le feu trèsvif des cinq redoutes, qu'il ne pouvait pas éteindre par celui de son artillerie, quoique le général l'eût renforcée de quatre pièces de seize. Quant à Ferrand, son retard était inexcusable. A onze heures il pria le général Thouvenot de se porter à cette gauche , de faire commencer...

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