Voyage aux sources du Nil, en Nubie et en Abyssinie pendant les années 1768, 1769, 1770, 1771 & 1772, Volume 2

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Page 216 - ... en rafe campagne. Ce n'eft pas tout; deux courtiers Indiens vinrent dans le comptoir pour conclure le marché , l'un traitant pour les capitaines Anglois, & l'autre pour le marchand Turc.
Page 37 - ... y avait de chaque côté des monceaux de sable et de gravier fin , mais qu'on ne distinguait pourtant pas de loin , au-dessus de la surface unie de la plaine. A près de douze milles de distance, on trouve une chaîne de montagnes qui ne s'élèvent pas très haut, mais qui sont peut-être les plus arides qu'il y ait au monde. Quand nous eûmes atteint ces montagnes , nous marchâmes dans une petite plaine d'environ trois milles de large, qui les sépare, et où il n'y apas l'apparenced'un arbuste...
Page 46 - Kenné, mais presque insensiblement. Alors nous fûmes dédommagés de l'uniformité des objets que nous avions vus la veille. De chaque côté de la plaine nous trouvâmes plusieurs sortes de marbre, et j'en ramassai des échantillons de douze espèces différentes que j'emportai avec moi. A midi , nous entrâmes dans une plaine remplie d'acacias , plantés à égale distance. Des arbres isolés étendent leurs branches bien davantage , comme si la nature les faisait croître à proportion du besoin...
Page 36 - ... lentement à travers le désert. Il y avait dans notre caravane un désordre, une confusion qu'il est impossible de décrire, et nous n'ignorions pas que les gardes qui nous escortaient n'étaient...
Page 261 - Elles demandoient de l'antimoine pour leurs fourcils. Comme elles avoient pris tant de peine pour cela, je leur en donnai un peu, qu'elles plièrent dans un chiffon, & attachèrent à leur cou. J'avois pris ce jour-là trois requins, dont un très-gros reftoit encore étendu fur le pont.
Page 96 - Cosséir , à une heure avant l'aurore ), nous vîmes un grand « rocher qui s'élevoit, comme une colonne, du sein de la « mer -.je le pris d'abord pour une partie du continent ; mais « je le r.econnus bientôt pour une île. Comme nous nous avan* cions de ce côté-là, que le soleil étoit très-beau , et la mer « très-calme , je pris hauteur, et je trouvai que nous étions
Page 33 - ... mes obfervations ; & j'ajoutai à mon journal des notes explicatives, afin que mon travail ne fût pas totalement perdu- pour le public , fi je venois à périr dans le cours d'une expédition, où les remarques que j'avois déjà faites...
Page 260 - LEURS femmes font, en général, peu favorifées de la nature, & vont nues comme les hommes. Celles qui font mariées portent, pour la plupart, une efpèce de pagne, qui leur ceint les reins ; mais quelques-unes n'ont rien du tout. Les filles de tout âge font entièrement fans habits ; cependant elles ont l'ait d'avoir une pudeur naturelle, qui leur fait fentir la difconvenance de leur nudité.
Page 154 - drôle que nous venons de heurter ne connaissait pas son devoir; il dormait, « j'imagine , et il nous a donné un furieux coup. Aussi j'ai juré contre lui , « en attendant que vous veuillez le châtier d'une autre manière.
Page 99 - J'imagine enfin que c'est là ce que les Arabes pasteurs, ou « les peuples du Beja, appeloient Siberget, les Latins Sma« ragdus, et les Maures Zumrud. Au pied de la montagne , « environ à sept pas de sa base , il ya cinq trous ou puits , « dont le plus grand n'a pas quatre pieds de diamètre : on les * nomme les puits de Zumrud ; et c'est de là , dit-on , que les « anciens tiroient des émeraudes..... Je ramassai des chande...

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