Voyage aux sources du Nil, en Nubie et en Abyssinie pendant les années 1768, 1769, 1770, 1771 & 1772: vol. (XV, 356 p.) (304 p.) (346 p.) (368 p.) (370 p.) (371 p.) (402 p.) (396 p.) (405 p.) (379 p.) ([3], 362 p.) ([3], 318 p.)

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Page 231 - Le foleil étoit déjà bas, & à l'inftant que je defcendois , je vis 'un grand nombre d'oifeaux , d'une efpèce fort commune en Syrie , où on leur a donné le nom de vaches. Il y en a auffi beaucoup en Egypte fur les bords du Nil: mais j'ignore fous quel nom ils y, font connus. Ce font des oifeaux de la famille des hérons , & qui ont tout au plus la groffeur d'un héron ordinaire.
Page 184 - Ne vous avais-je pas bien dit que vous seriez puni , si vous cherchiez à faire du mal à cet honnête homme ? Ne vous avais-je pas dit que ceci vous arriverait , si vous assassiniez l'aga ? » Quelques-uns de nos gens étaient venus pour voir ce que nous faisions.
Page 33 - ... & fans aucune couverture ; ils couchent fur un cuir de bœuf bien tanné , bien adouci par le frottement continuel de cette...
Page 23 - Sennaar sont d'argile, mêlée avec un peu de paille ; ce qui prouve que les pluies doivent y être moins abondantes que dans le sud , et l'éloignement des montagnes en donne la raison.
Page 32 - Sennaar, au lien de se baigner, se font jeter plusieurs seaux d'eau sur le corps. Les hommes aussi bien que les femmes s'oignent au moins une fois par jour avec de la graisse de chameau mêlée avec de la civette. Ils s'imaginent que cette graisse adoucit leur peau, et prévient les éruptions cutanées, qu'ils craignent si fort. que dès qu'ils ont le moindre bouton dans une partie de leur corps où il puis» être vu , ils ne sortent pas de chez eux.
Page 201 - ... chameaux et arranger notre bagage. Pour comble de malheur , un de nos chameaux mourut de fatigue et de faim. Alors , quelque accablés que nous fussions , la crainte de périr dans le désert nous obligea à couper plusieurs tranches très-minces de la chair du chameau , nous les suspendîmes la nuit à des arbres ; le lendemain nous en couvrîmes notre bagage, et le soleil les eut bientôt desséchées.
Page 154 - Vers midi, le vent étant au nord et soufflant très fort, les colonnes s'avancèrent rapidement vers nous , et nous en comptâmes onze rangées à environ trois milles. Le diamètre de la plus grande me parut, à cette distance , d'environ dix pieds. Heureusement le vent passa au...
Page 33 - Ils prennent tous les matins une chemife blanche ; mais pour conferver leur peau , ils couchent toujours avec une chemife trempée dans de la...
Page 268 - Tiens-toi loin- de moi , m'écriai- je , infolent. Songe que je fuis Anglois ; & prends garde à me toucher. Si le Bey me demande , il eft le maître dans fon pays , & je vais me rendre auprès de lui : mais encore une fois , ne me touche point. Quoiqu'il y ait trois ans que je n'aie point vu...
Page 182 - ... plantées avec des cordes d'herbes. Les deux Barbarins étant entrés dans une de ces tentes , y trouvèrent une femme toute nue. Pendant ce temps-là , Ifmaël & moi courûmes dans la.

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