Дипломатическія сношенія Россіи и Франціи: по донесеніям послов Императоров Александра и Наполеона : 1808-1812, Volume 4

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Експедиція заготовленія государственных бумаг, 1906 - France
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Page 312 - J'ai reçu la lettre que Votre Excellence m'a fait l'honneur de m'écrire hier, et assurément la proposition que Votre Excellence me fait serait acceptée dans d'autres occasions.
Page 226 - ... un regard plein de bonté. Son caractère est calme, on la dit fort douce; on vante plus sa bonté que son esprit. Elle diffère entièrement sous ce rapport de sa sœur qui passait pour impérieuse et décidée. Comme toutes les grandes-duchesses, elle est bien élevée, instruite. Elle a déjà le maintien et l'aplomb d'une princesse nécessaires pour tenir sa cour.
Page 273 - VM que de l'empêcher de faire la chose qui amènerait à la paix, qui serait la clef de la voûte, et qui donnerait le bonheur à votre allié? Il faut que l'impératrice soit une puissance bien plus formidable, bien plus imposante que la France et la Russie ensemble, puisque son caprice balance les intérêts de l'une et de l'autre».
Page 38 - Le monde n'est pas assez grand pour que nous puissions nous arranger sur les affaires de Pologne, s'il est question de sa restauration d'une manière quelconque...
Page 401 - Galicie ne change point de rnaitrc, et que j'ai ménagé ses intérêts comme elle eût pu le faire elle-même, en conciliant le tout avec ce que l'honneur exige de moi.
Page 250 - ... l'impératrice, je croyais pouvoir l'autoriser à aller même un peu plus loin, s'il fallait absolument une espèce de confidence de sa part pour la décider à prendre un parti. L'empereur m'a répondu qu'il préférait, n'étant pas sûr de la disposition de sa mère, ménager entièrement...
Page 253 - Je pressai l'empereur de finir par parler en maître, enfin de se décider; je lui fis sentir le peu de convenance de ses éternels délais et je terminai par répondre aux choses obligeantes qu'il disait que je ne doute plus du succès puisqu'il voulait bien être l'ambassadeur près de sa mère: «L'empereur Napoléon», me répondit-il, «peut compter que je le sers comme vous de cœur et d'âme».
Page 265 - L'âge est le seul obstacle que l'Impératrice mère trouve au mariage. L'exemple malheureux de ses deux filles aînées fait qu'elle ne pourrait y consentir que dans deux ans. Mademoiselle la grandeduchesse Anne ne pourrait, comme ses sœurs Marie et Catherine, se marier avant dix-huit ans. L'Impératrice est flattée de cette idée, m'a dit encore l'Empereur; mais aucune raison n'a pu la déterminer à passer sur la crainte d'exposer la vie de sa fille en la mariant plus...
Page 273 - Je partis de ce principe que, lui voulant le mariage comme une chose d'État avantageuse à la Russie, tranquillisante pour l'Europe, effrayante pour l'Angleterre, enfin comme une chose qui plaît à sa nation autant qu'au sentiment qu'il portait à l'empereur mon maître, il devait avoir assez de caractère pour l'ordonner; je prouvai à l'empereur, qui en convint, que c'était une question d'État plus que de famille. « Votre mère, « lui dis-je, ne vous forcerait pas à déclarer la guerre à...
Page 272 - Anne, dit-on encore, est une femme douce, bonne, extrêmement bonne, plus recommandable par ses qualités que par son esprit, qui n'a pas le caractère de sa sœur, qui, à cette distance et avec celui de l'empereur Napoléon, aurait au moins offert une espèce de garantie de son bonheur ou de la manière dont il se serait conduit et de l'espèce d'influence qu'elle aurait pu avoir; celle-ci n'offre aucun de ces avantages ni pour elle, ni pour la Russie, et ne sera qu'une femme soumise et vertueuse.

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