Les polonais à Somo-Sierra en 1808 en Espagne: Réfutations et rectifications relatives à l'attaque de Somo-Sierra, décrite dans le ge volume de l'Histoire du Consulat et de l'Empire

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L. Martinet, 1854 - Somosierra, Battle of, 1808 - 95 pages
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Page 94 - Montbrun , à la tête des chevau - légers polonais, décida l' affaire, charge brillante s'il en fut, où ce régiment s'est couvert de gloire, et a montré qu'il était digne de faire partie de la garde impériale. Canons, drapeaux, fusils, soldats, tout fut enlevé, coupé ou pris...
Page 31 - ... sur son époque une lumière éclatante; et parce que leur production serait défavorable à votre héros, vous les dissimulez, vous les écartez systématiquement, et cela après avoir fait, à la face de votre pays et devant l'histoire, cette déclaration solennelle : « Je ne suis jamais en repos quand il reste quelque part un document que je n'ai pas possédé et je ne me tiens pour satisfait que quand j'ai pu le consulter '. » — Lorsque je suis entré, M. Mortimer-Ternaux vous déniait...
Page 95 - Ségur, maréchal-des logis de la maison de l'Empereur, chargeant parmi les Polonais, a reçu plusieurs blessures, dont une assez grave. Les seize pièces de canon, dix drapeaux , une trentaine de caissons , deux cents chariots de toute espèce de bagage , les caisses des régiments sont les fruits de cette brillante affaire. Parmi les prisonniers, qui sont très-nombreux, se trouvent tous les colonels et les lieutenants-colonels des corps de la division espagnole. Tous les soldats auraient été...
Page 95 - Le 1er décembre, le quartier général de l'Empereur était à Saint-Augustin , et le 2 le duc d'Istrie, avec la cavalerie, est venu couronner les hauteurs de Madrid. L'infanterie ne pourra arriver que le 3. Les renseignements...
Page 56 - Espagnols ne permit même pas de combler de fascines le fossé que l'ennemi avait creusé en travers de la route, ce dont je me convainquis moi-même quand, en chargeant, nous dûmes le franchir. Heureusement il n'était pas trop large : qui sait si notre charge eût réussi si les Espagnols avaient donné plus de largeur à ce fossé. J'ignore ce qui se passa aux abords du ravin pendant que j'étais en reconnaissance, j'ignore également ce que fit l'escadron depuis mon retour jusqu'à ce qu'on...
Page 50 - ... au capitaine que je marcherais volontiers s'il me permettait de choisir mes hommes. Il y consentit sans peine, et je fis un choix des plus braves chevaulégers de l'escadron. On peut se faire facilement une idée du peloton que je me composai, puisque c'était l'élite de la compagnie formée des braves, comme la charge le fit bientôt voir. Je regrette qu'un demi-siècle presque entièrement écoulé ait effacé de ma mémoire les noms de la plupart de ces valeureux soldats.
Page 61 - Kozietulski, et s'empara du même coup de la quatrième batterie. Au delà de celle-ci l'ouverture entre les montagnes s'élargissait. Apercevant sur la gauche de la route quelques fantassins espagnols groupés autour d'un bâtiment, j'arrêtai mon cheval pour la première fois : je regardai autour de moi, et je ne me vis accompagné que de quelques chevaulégers : je demandai au maréchal des logis Sokolowski, arrivé à moi sur un cheval boiteux : Où sont les nôtres? — « Ils sont morts ! »...
Page 50 - Je m'engageai donc dans la montagne et m'enfonçai dans des lieux sans route, au milieu de gorges où serpentaient d'étroits sentiers qu'il fallait suivre en marchant par deux et quelquefois par un. L'épaisseur du brouillard ne laissait rien distinguer à deux pas, nous entendions seulement au-dessus de nos têtes le bruit de la foule et le cliquetis des armes. Ce...
Page 49 - Je ne puis m'empêcher, jeune officier que j'étais, de faire remarquer à mes camarades que si les Espagnols avaient pointé un peu plus bas, ils nous auraient écharpés : le lieutenant Rudowski, m'ayant entendu, me dit avec vivacité : « Tais-toi donc; ils peuvent t'entendre et » diriger leurs coups d'après ta voix. » Sans doute il ne pressentait pas que, dans quelques heures, après avoir...
Page 72 - Faites ouvrir les rangs ! » L'Empereur, ainsi placé devant le poitrail des chevaux du premier rang, je courais le risque de le renverser. Cependant je ne perds pas la tête et je commande : « En arrière ! ouvrez vos rangs ! marche ! » Alors, il passa entre les rangs, les fit fermer et rentra au château. La demicompagnie de Grenadiers et de Chasseurs et nous, passâmes plus d'une heure devant le palais, et ce n'est que lorsqu'on fut certain que l'incendie était un simple accident que nous...

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