Histoire de la guerre de la Péninsule sous Napoléon: précédée d'un tableau politique et militaire des puissances belligérantes, Volume 4

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Baudouin frères, 1827 - Peninsular War, 1807-1814
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Page 365 - et Palmela , seront embarquées à Lisbonne ; celle d'Almeida à Oporto, ou au port le plus voisin. Elles seront accompagnées, dans leur marche, par des commissaires anglais, chargés d'assurer leurs vivres, leurs logemens , etc., etc. Art. IX. Tous les malades et les blessés qui ne pourront pas être embarqués avec
Page 367 - commissaires, pour régler et arrêter tous les détails d'exécution. Art XIV. S'il y avait quelque article douteux , il serait expliqué en faveur de l'armée française. Art. XV. A dater de la ratification de la présente convention, tous arrérages de contributions, réquisitions ou prétentions du gouvernement français par suite de. l'occupation de ce royaume, le i".
Page 366 - aura lieu dès que les garnisons en seront relevées par les troupes anglaises. En attendant, M. le général en chef de l'armée anglaise les préviendra ; ainsi que les troupes quelconques qui sont en leur présence, de cette convention , afin d'arrêter toutes hostilités ultérieures.
Page 367 - propriétés leur seront garanties, avec la faculté de les conserver ou de les vendre , et d'en faire passer le produit en France ou dans tel lieu qu'ils auront choisi pour leur domicile, et ce, dans le
Page 365 - etc., etc. Art. IX. Tous les malades et les blessés qui ne pourront pas être embarqués avec l'armée, seront confiés à l'armée anglaise, et, pendant leur séjour dans ce pays, soignés aux frais du gouvernement anglais, sous la condition que ses dépenses
Page 67 - mouvement rétrograde était de nature à prolonger l'incertitude du chef de l'armée française. Il n'y avait pas dans l'Empire un général de division classé plus haut que Dupont. L'opinion de l'armée, d'accord avec la bienveillance du souverain, le portait au premier grade de la milice; et quand il partit pour l'Andalousie, on ne doutait pas qu'il ne trouvât à Cadix son bâton de maréchal. En
Page 98 - de don Juan de la Cruz, gagner les montagnes et rejoindre Vedel ; mais pour exécuter des résolutions plus ou moins vigoureuses, il fallait avoir des soldats à conduire. Or, les infortunés n'étaient plus soldats; c'était un troupeau dominé par les besoins physiques, sur lequel les influences morales n'avaient plus de prise. La souffrance avait achevé d'énerver les courages. Aucune étincelle, aucune saillie énergique n'apparut dans les
Page 59 - la déclaration de guerre de la Junte de Séville à la France. Celui-ci fit remettre en échange au général espagnol le décret impérial qui proclamait Joseph Napoléon roi d'Espagne et
Page 46 - habitant de Madrid , pas un paysan des » vallées qui ne sente que l'Espagne tout » entière est dans les mains du maréchal » Bessières.... Quel malheur que dans cette » grande affaire on se soit donné volontaire» ment vingt chances de moins pour le succès !
Page 344 - pour se joindre aux Portugais de l'Alemtejo, et couper aux Français leur retraite sur la place d'Elvas. LE caractère de Junot fut plus grand encore que le danger de sa position. Il dit aux Russes : « Vous avez six mille cinq cents » hommes de troupes et d'équipages ; il